sábado, 19 de mayo de 2018

Además de la oferta de cazas Rafale para el reemplazo de la flota de F-16, Francia propone a Bélgica sumarse al programa SCAF


Paris detalla su oferta de asociación para el reemplazo de los F-16

Francia propone a Bélgica participar en los futuros desarrollos del Rafale y asociar al país al programa del Sistema de combate aéreo futuro (SCAF) europeo.

Desde hace un tiempo, nos preguntábamos si el dossier no estaba enterrado. Obviamente no es el caso. Funcionarios franceses por primera vez detallaron este martes al ministerio de Defensa belga la propuesta de “asociación profunda y estructurante” fundada en el avión de combate Rafale hecho a la Bélgica -sin licitación oficial- para suceder a los viejos F-16 belgas, con la oferta de participar en el programa SCAF (sistema de combate aéreo futuro) europeo.
Miembros del gabinete de la ministro de Defensa Florence Parly fueron a Bruselas, por invitación de la parte belga, para “dar un punto de situación” sobre las propuestas francesas hechas en septiembre pasado al ministro de Defensa, Steven Vandeput.
Esta propuesta no se limita a la provisión de 34 Rafale y la participación en el desarrollo futuro del aparato en el seno de una asociación de gobierno a gobierno en el marco de una reactivación de la Europa de la Defensa, un tema caro a Francia.
Comprende también una asociación “orgánica” entre las fuerzas aéreas delos dos países “poniendo en común cierto número de capacidades" (entrenamiento, apoyo operacional, utilización del espacio aéreo, etc.) y una asociación tecnológica e industrial al mismo tiempo en el marco del programa Rafale y de sus evoluciones venideras para la preparación del futuro, a través de una participación en el programa SCAF, actualmente lanzado como proyecto franco-alemán bajo la conducción de la empresa francesa Dassault, con una concreción esperada al horizonte de 2040.

¿Belgas sobre un portaaviones?

Ellos también mencionaron una novedad: la posibilidad para Defensa -que no lo exigió en la licitación- de adquirir Rafale en versión Marine. "Habíamos considerado que era importante abrir este tema de discusión: la posibilidad existe para Bélgica, además de operar desde bases belgas y en el extranjero hacerlo desde un portaaviones. Nosotros habíamos propuesto esta asociación ahí”, afirmó uno de los miembros del gabinete bajo cobertura de anonimato.
Él explico que hacer “que un cierto número de pilotos belgas” pueda operar desde un portaaviones -Francia dispone de un buque de este tipo, el Charles de Gaulle, actualmente en dique seco por renovación- permitiría liberarse de bases terrestres fijas. "Es una opción que le damos a nuestros colegas, que ningún otro propuso, no es una obligación”, señaló.
Los Rafale franceses son de vez en cuando desplegados en portaaviones norteamericanos, principalmente cuando el portaaviones de Gaulle no está disponible. El Rafale Marine está particularmente dotado de un tren de aterrizaje reforzado y de un gancho de apontaje. Pero sus pilotos deben soportar entrenamientos y calificaciones especiales propias de este tipo de aparatos.
Eso daría a Bélgica, según Paris, peso en la evolución futura del Rafale "sin comparación con lo que puede ser planteado” por los otros aviones en competencia por este contrato de un monto inicial de más de 3.500 millones de euros: el F-35 Lightning II del grupo norteamericano Lockheed Martin y el Eurofighter Typhoon del consorcio europeo epónimo.
El gobierno francés propone por último a Bélgica asociarse sobre la marcha al programa del Sistema de combate aéreo futuro (SCAF) europeo. Los dos rivales de siempre, Airbus y Dassault Aviation, acordaron a fines de abril desarrollar juntos este sistema que debe combinar avión de combate futuro y drones, y que debe asegurar a la larga la soberanía europea en materia de defensa.
El arribo de la delegación francesa a Bruselas ocurrió “a pedido del primer ministro" Charles Michel, según el gabinete de Vandeput.

Fuente: L’Echo 17 mai 2018



Paris détaille son offre de partenariat sur le remplacement des F-16

La France propose à la Belgique de participer aux développement futurs du Rafale et d'associer notre pays au programme de Système de combat aérien du futur (Scaf) européen.

Depuis des mois, on se demandait si le dossier n'était pas enterré. Visiblement, ce n'est pas le cas. Des officiels français ont pour la première fois détaillé ce mardi au ministère belge de la Défense la proposition de "partenariat approfondi et structurant" fondé sur l'avion de combat Rafale faite à la Belgique - hors appel d'offres officiel - pour succéder aux F-16 belges vieillissants, avec l'offre de participer au programme SCAF (système de combat aérien du futur) européen.
Des membres du cabinet de la ministre des Armées Florence Parly sont venus à Bruxelles, à l'invitation de la partie belge, pour "faire un point de situation" sur les propositions françaises faites en septembre dernier au ministre de la Défense, Steven Vandeput.
Cette proposition ne se limite pas à la fourniture de 34 Rafale et la participation au développement futur de l'appareil au sein d'un partenariat de gouvernement à gouvernement dans le cadre d'une relance de l'Europe de la Défense, un thème cher à la France.
Elle comprend aussi un partenariat "organique" entre les forces aériennes des deux pays en "mettant en commun un certain nombre de capacités" (entraînement, soutien opérationnel, utilisation de l'espace aérien, etc.) et un partenariat technologique et industriel à la fois dans le cadre du programme Rafale et de ses évolutions à venir et pour la préparation du futur, via une participation au programme SCAF, actuellement à l'état de projet franco-allemand sous la conduite de l'avionneur français Dassault, avec une concrétisation attendue à l'horizon 2040.

Des Belges sur un porte-avions?

Ils ont aussi évoqué une nouveauté: la possibilité pour la Défense - qui ne l'a pas demandé dans l'appel d'offres - d'acquérir des Rafale en version Marine. "Nous avons considéré qu'il était important d'ouvrir ce sujet de discussion: la possibilité existe pour la Belgique en plus d'opérer depuis des bases belges et à l'étranger d'un porte-avions. Nous avons proposé ce partenariat-là", a affirmé l'un des membres du cabinet sous le couvert de l'anonymat.
Il a expliqué que le fait "pour un certain nombre de pilotes belges" d'opérer depuis un porte-avions - la France dispose d'un bâtiment de ce type, le Charles de Gaulle, actuellement en chantier de rénovation - permettrait de s'affranchir de bases terrestres fixes. "C'est une option que l'on donne à nos collègues, que personne d'autre ne propose, ce n'est pas une obligation", a-t-il souligné.
Les Rafale français sont de leur côté de temps en temps déployés sur des porte-avions américains, notamment lorsque le porte-avions de Gaulle n'est pas disponible. Le Rafale Marine est notamment doté d'un train d'atterissage renforcé et d'une crosse d'appontage. Mais ses pilotes doivent subir des entrainements et des qualifications spéciales propres à ce type d'appareil.
Cela donnerait, selon Paris, à la Belgique un poids dans l'évolution future du Rafale "sans commune mesure avec ce qui peut être envisagé" pour les autres avions en lice pour ce marché d'un montant initial de plus de 3,5 milliards d'euros: le F-35 Lightning II du groupe américain Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon du consortium européen éponyme.
Le gouvernement français propose enfin d'associer dans la foulée la Belgique au programme du Système de combat aérien du futur (Scaf) européen. Les deux rivaux de toujours, Airbus et Dassault Aviation, ont convenu fin avril de développer ensemble ce système devant mêler avion de combat futur et drones et qui doit assurer à terme la souveraineté européenne en matière de défense.
La venue de la délégation française à Bruxelles a eu lieu "à la demande du Premier ministre" Charles Michel, selon le cabinet de Vandeput.

L’Echo 17 mai 2018

miércoles, 16 de mayo de 2018

Luego de la partida de Estados Unidos del acuerdo de Viena firmado en el 2015, Irán intenta salvar su programa nuclear apelando al resto de los firmantes


La diplomacia iraní a la búsqueda de sus aliados para salvar el acuerdo nuclear

Salvar el acuerdo nuclear iraní a pesar de la deserción de Estados Unidos. Es uno de los objetivos de Mohammad Javad Zarif, en gira diplomática con una etapa hoy en Bruselas. El ministro de asuntos extranjeros pretende también defender los intereses económicos de su país, y teme que empresas europeas sigan el requerimiento norteamericano de dejar Irán.
Para la jefa de la diplomacia europea, Federica Mogherini, el acuerdo de 2015 funciona, y hay que hacer todo para preservarlo.
En Moscú este lunes, Javad Zarif pudo constatar el acercamiento entre rusos y europeos que indujo la partida de Estados Unidos del acuerdo sobre lo nuclear.
Rusia misma dice estar lista “para continuar respetando el acuerdo nuclear iraní a pesar de la retirada de Estados Unidos”.

Fuente: Euronews 15/05/2018



La diplomatie iranienne à la recherche de ses alliés pour sauver l'accord sur le nucléaire

Sauver l'accord sur le nucléaire iranien malgré la défection des Etats-Unis. C'est l'un des objectifs de Mohammad Javad Zarif, en tournée diplomatique avec une étape aujourd'hui à Bruxelles. Le ministre iranien des Affaires Etrangères entend aussi défendre les intérêts économiques de son pays, et craint que des entreprises européennes ne suivent l'injonction américaine de quitter l'Iran.
Pour la chef de la Diplomatie européenne, Federica Mogherini, l'accord de 2015 fonctionne, et il faut tout faire pour le préserver.
A Moscou ce lundi, Javad Zarif a pu constater le rapprochement entre Russes et Européens qu'a induit le départ des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire.
La Russie, elle, s'est dite "prête à continuer à respecter l'accord nucléaire iranien malgré le retrait des Etats-Unis".

Euronews 15/05/2018

martes, 8 de mayo de 2018

La reconocida empresa fabricante de blindados Renault Trucks Defense se apresta a estrenar su nueva denominación: Arquus


Renault Trucks Defense deviene Arquus

El próximo 24 de mayo, RTD va a celebrar su nuevo nombre: Arquus, arco en latín. Un cambio para dar vuelta la página de la puesta en venta fallida de la empresa el año pasado.

Renault Trucks Defense (RTD) celebrará el próximo 24 de mayo su nueva identidad: Arquus, un nombre que a continuación estará en todas las actividades del constructor de vehículos blindados. El histórico proveedor del ejército francés, que dispone de ocho sitios de producción en el hexágono, de este modo da vuelta la página, después de una puesta en venta fallida el año pasado.
Después de un proceso de venta que duró cerca de un año, el grupo sueco Volvo, accionista de RTD, había renunciado a fines de noviembre de 2017 a la puesta en venta de su filial, al no considerar suficientes las ofertas de compra presentadas por el holding franco-alemán KNDS (la alianza Nexter-Krauss Maffei) y las del grupo belga CMI.

Volumen de encargos récord

Para borrar esos largos meses de incertidumbre, el presidente de RTD, Emmanuel Levacher, optó por un nuevo nombre y anunció una nueva estrategia: concentración sobre el savoir-faire de la empresa, es decir, esencialmente en los blindados de talla ligera y mediana, desarrollo de servicios de mantenimiento, diversificación hacia la integración de sistemas y búsqueda de asociados en el ámbito internacional.
Eligiendo llamarse Arquus (arco en latín), el grupo borra todas las referencias a su accionista Volvo y a sus marcas históricas, Panhard, Acmat o Renault Trucks para volver a salir a la conquista de mercados. Sin embargo, la empresa estará esencialmente abocada al programa de modernización del ejército francés, el programa Scorpion, en los años a venir. Su amplitud ha permitido a la empresa de defensa terrestre registrar encargos récords en 2017.

Kuwait confirma un encargo

Según Emmanuel Levacher, ese volumen alcanzaba a fines de 2017 a 1.900 millones de euros (el equivalente a 5 años de cifras de negocios), de los cuales 600 millones de euros son encargos en firme. La ex-RTD tiene a cargo un tercio de la producción de los próximos vehículos Griffon y Jaguar del programa Scorpion así como la entrega de los vehículos de fuerzas especiales y vehículos ligeros no blindados.
El grupo perdió la última gran licitación para blindados medianos (VBMR) del programa Scorpion, un contrato atribuido al final a Nexter y Texelis. En revancha, ganó un importante contrato de mantenimiento del material militar francés.
Arquus, no obstante, aún es un pequeño actor en el plano internacional en un universo muy competitivo. Sin embargo, el grupo habría finalmente concretado en los últimos días un contrato con Kuwait para la entrega de varios cientos de vehículos, esencialmente los VAB Mark 3 (un 6X6 de 20 toneladas). La empresa espera también que Francia llegue a finalizar este verano su oferta para equipar al ejército belga con los mismos blindados que el ejército francés, lo que representaría la construcción de unos 4.700 vehículos.

Fuente: Les Echos por Anne Bauer el 07/05/2018



Renault Trucks Defense devient Arquus

Le 24 mai prochain, RTD va fêter son nouveau nom : Arquus, l'arc en latin. Un changement pour tourner la page de la mise en vente ratée de l'entreprise l'an dernier.

Renault Trucks Defense (RTD) fêtera le 24 mai prochain sa nouvelle identité : Arquus, un nom désormais déposé et décliné pour toutes les activités du constructeur de véhicules blindés. Le fournisseur historique de l'armée française, qui dispose de huit sites de production dans l'hexagone, tourne ainsi la page, après sa mise en vente ratée l'an dernier.
Après un processus de vente qui a duré près d'un an, le groupe suédois Volvo, actionnaire de RTD, avait renoncé fin novembre 2017 à la mise en vente de sa filiale, faute de trouver suffisantes les offres de reprise présentées par le holding franco-allemand KNDS (l'alliance Nexter-Krauss Maffei) et par le groupe belge CMI.

Volume de commandes record

Pour effacer ces longs mois d'incertitude, le président de RTD, Emmanuel Levacher, a opté pour un nouveau nom et annoncé une nouvelle stratégie : concentration sur le savoir-faire de la société, soit essentiellement les blindés de taille légère et médiane, développement des services de maintenance, diversification vers l'intégration de systèmes et recherche de partenariats pour l'international.
En choisissant de se nommer Arquus (arc en latin), le groupe efface toutes les références à son actionnaire Volvo et à ses marques historiques, Panhard, Acmat ou Renault Trucks pour repartir à la conquête des marchés. Néanmoins l'entreprise sera essentiellement mobilisée sur le programme de modernisation de l'armée de terre française, le programme Scorpion, dans les années à venir. Son ampleur a permis à la société ha pde défense terrestre d'enregistrer des prises de commandes records en 2017.

Le Koweit confirme une commande

Selon Emmanuel Levacher, ce volume atteignait fin 2017 1,9 milliard d'euros (l'équivalent de 5 ans de chiffre d'affaires), dont 600 millions d'euros de commandes fermes. L'ex-RTD a en charge un bon tiers de la production des prochains véhicules Griffon et Jaguar du programme Scorpion ainsi que la livraison des véhicules des forces spéciales et des véhicules légers non blindés.
Le groupe a raté le dernier gros appel d'offres pour des blindés moyens (VBMR) du programme Scorpion, un contrat attribué in fine à Nexter et Texelis. En revanche, il a gagné un important contrat d'entretien du matériel militaire français.
Arquus est toutefois encore un petit acteur à l'international dans un univers très concurrentiel. Néanmoins, le groupe aurait enfin concrétisé dans les derniers jours un contrat avec le Koweit pour la livraison de plusieurs centaines de véhicules, essentiellement pour des VAB Mark 3 (un 6X6 roues de 20 tonnes). L'entreprise espère aussi que la France parviendra à finaliser cet été son offre pour équiper l'armée de terre belge avec les mêmes blindés que l'armée de terre française, ce qui représenterait la construction de quelque 4.700 véhicules.

Les Echos par Anne Bauer le 07/05/2018

miércoles, 2 de mayo de 2018

Las relaciones diplomáticas entre Marruecos e Irán en su peor momento a causa de un supuesto apoyo al Frente Polisario a través del Hezbollah


Marruecos acusa a Irán de apoyar al Frente Polisario a través del Hezbollah libanés

No va más entre Marruecos e Irán. El reino viene efectivamente de romper completamente sus relaciones con la República islámica. Fue el ministro de Asuntos exteriores y de cooperación internacional marroquí, Nasser Bourita, que anunció ayer esta ruptura diplomática, debido según él al apoyo militar que acordó el movimiento del Hezbollah al Polisario.

Las cosas parecen ir muy rápido, pero preparadas desde hace mucho tiempo. Apenas de regreso de Teherán donde se reunió con su homólogo iraní, el ministro de Asuntos exteriores Nasser Bourita anuncia la partida del embajador marroquí apostado en Irán.
Al mismo tiempo, el jefe de la diplomacia declara a la prensa que reenvió al encargado de negocios de la República islámica basado en Rabat. En el texto figura la causa de la decisión: “una implicación confirmada de Irán a través del Hezbollah en una alianza con el Frente Polisario y eso contra la seguridad nacional y los intereses superiores del reino de Marruecos”. Marruecos asegura disponer de pruebas irrefutables, nombres identificados y hechos precisos que corroboran esta connivencia entre el movimiento independentista saharaui y la milicia chiita libanesa, un apoyo militar y armado, creen saber.
Siempre según Nasser Bourita, una primera entrega de armas fue hecha por el Hezbollah al Polisario a través de un miembro de la embajada iraní en Argelia. Desde 2016, Marruecos incluso habría detenido a personas implicadas.
Hay que mencionar que las relaciones diplomáticas entre Marruecos e Irán jamás fueron verdaderamente buenas. Los canales entre la República islámica y el reino jerife habían sido interrumpidas en marzo de 2009 de manera unilateral por Marruecos. Oficialmente a causa de palabras desafortunadas de un responsable iraní con respecto al Estado de Bahrein; pero más generalmente, Rabat reprocha a Teherán su proselitismo religioso ejercido al interior del país. Las relaciones irano-marroquíes recién se retomaron oficialmente en 2016.

Fuente: RFI publicado el 02-05-2018



Le Maroc accuse l'Iran de soutenir le Polisario via le Hezbollah libanais

Rien ne va plus entre le Maroc et l'Iran. Le royaume vient en effet de rompre toutes ses relations avec la République islamique. C'est le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, qui a annoncé hier cette rupture diplomatique, due selon lui au soutien militaire qu'accorde le mouvement du Hezbollah au Polisario.

Les choses semblent être allées très vite, mais préparées de longues date. A peine de retour de Téhéran où il a rencontré son homologue iranien, le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita annonce le départ de l'ambassadeur marocain en poste en Iran.
Dans le même temps, le chef de la diplomatie déclare à la presse qu'il renvoie le chargé d'affaires de la République islamique basée à Rabat. Dans le texte figure la cause de la décision: «une implication confirmée de l'Iran à travers le Hezbollah dans une alliance avec le Polisario et ce contre la sécurité nationale et les intérêts supérieurs du Royaume Maroc». Le Maroc assure disposer de preuves irréfutables, des noms identifiés et des faits précis qui corroborent cette connivence entre le mouvement indépendantiste sahraouie et la milice chiite libanaise, un soutien militaire et armé, croit-on savoir.
Toujours selon Nasser Bourita, une première livraison d'armes a été faite par le Hezbollah au Polisario via un membre de l'ambassade iranienne à Alger. Depuis 2016, le Maroc aurait même interpellé des personnes impliquées.
Il faut dire que les relations diplomatiques entre le Maroc et l'Iran n'ont jamais été vraiment au beau fixe. Les canaux entre la République islamique et le royaume chérifien avaient  été interrompus en mars 2009 de manière unilatérale par le Maroc. Officiellement à cause de propos malencontreux d'un responsable iranien au sujet de l'Etat de Bahreïn; mais plus généralement, Rabat reproche à Téhéran son prosélytisme religieux exercé à l'intérieur du pays. Les relations maroco-iraniennes n'avaient officiellement repris qu'en 2016.

RFI Publié le 02-05-2018

jueves, 26 de abril de 2018

El concepto Europa de la Defensa resurge con el acuerdo entre Dassault Aviation y Airbus Defence para desarrollar y producir el SCAF/FCAS, el Sistema de Combate Aéreo Futuro


Paris y Berlín se alían en la aviación de combate

Bajo el impulso de los Estados, Dassault Aviation y Airbus sellan una sociedad con el fin de dar un sucesor al Rafale y al Eurofighter.

Histórico. Bajo el impulso político de Emmanuel Macron y de Angela Merkel, la cooperación franco-alemana en la defensa se relanzó con la implementación del más emblemático de los programas militares: un avión de combate de nueva generación, cuya puesta en servicio es estimada al horizonte del 2040. Su desarrollo será confiado a Airbus y a Dassault Aviation, eternos competidores en la aviación de combate, pero a partir de hoy aliados.
El primer jalón es colocado, este jueves 26 de abril, por Florence Parly, ministro de Defensa, y su homólogo alemán, en el marco altamente simbólico del salón aeronáutico (ILA) de Berlín del cual Francia es la invitada de honor. Los dos jefes de estado mayor conjunto firman un documento detallando las necesidades comunes en materia de Sistema de combate aéreo futuro (SCAF). Se trata de una condición previa a la definición de las especificaciones de los componentes del SCAF, un sistema high-tech interconectado y complejo que integrará drones evolucionando en enjambre, aviones de combate, un centro de comando y de observación aeromóvil, misiles de crucero, satélites de comunicaciones encriptadas y enlaces terrestres.

Objetivo de entrega en 2040

Este documento es “prometedor y estructurante”, señala el ministerio de Defensa en Paris. Después de la fase de discusiones con los industriales, el objetivo es firmar un primer contrato de estudios de aquí a fines de 2018, principios de 2019, para luego confiarles el desarrollo de un demostrador al horizonte de 2025 Por último, una vez que se afinan las tecnologías, los Estados apuntan a firmar “un contrato de desarrollo y de producción, con un objetivo de entrega en 2040”. El presupuesto global del SCAF no fue precisado. Gracias a las sinergias esperadas, será mucho “menos costoso que el F-35 norteamericano y sus 300.000 millones de gastos”, asegura un observador.
Menos de diez meses después de la reunión del Consejo franco-alemán de defensa y de seguridad (el 13 de julio de 2017) marcada por la voluntad de realizar un sistema aéreo de combate común, Paris y Berlín se abocan fuertemente en el tema. En el intervalo, las direcciones generales de armamento, las fuerzas armadas y los industriales trabajaron “más bien en modo Nautilus que en modo portaaviones”, según la expresión del ministerio de Defensa francés.

Un avión común a las dos fuerzas armadas

De su lado, los industriales se declararon, el miércoles 25 de abril, listos para trabajar juntos. Airbus y Dassault Aviation “decidieron unir sus fuerzas para asegurar el desarrollo y la producción de un avión europeo de nueva generación” que “complementará y luego reemplazará” al avión de combate francés Rafale, construido por Dassault Aviation y los Eurofighter, producidos por Airbus, BAE y Leonardo.
En ese contexto, Dassault Aviation se presenta como el líder legítimo y natural del futuro avión de combate, debido a su experiencia y su savoir-faire comprobados desde hace décadas. Paris y Berlin, que validarán las propuestas de los industriales, están en la misma longitud de onda: para no caer en los costosos errores del pasado. El avión, común a las dos fuerzas armadas, no tendrá diez versiones sino particularidades. De este modo, la versión francesa será capaz de apontar sobre el portaaviones Charles-de-Gaulle. El avión también deberá ser capaz de portar la disuasión nuclear francesa y, norteamericana, de la OTAN. Por su parte, Airbus ya fue elegido para pilotear el programa del futuro drone de vigilancia europeo, bautizado Eurodrone, del cual una maqueta se develó en el Salón de Berlín.
El SCAF “constituye una fuerte señal en Europa y para Europa”, señaló Éric Trappier. “Es un acuerdo y un momento histórico para la industria” europea, agregó Dirk Hoke, director general de Airbus Defence, un gran paso adelante para desarrollar las capacidades en Europa y asegurar la soberanía europea”. Frente a Estados Unidos y Asia, este proyecto franco-alemán, una vez consolidado, está abierto a otros países europeos, en particular al Reino Unido con el cual Francia realizó estos últimos años estudios sobre un drone de combate.
Con el SCAF, Paris y Berlín abren la vía a la convergencia de las fuerzas alrededor de un único avión europeo contra los tres aparatos actuales, con el Rafale, el Eurofighter y el Gripen sueco. El SCAF ofrece también un nuevo argumento a aquellos que predican la preferencia europea y se amargan al ver varios países de la Unión comprar el F-35 norteamericano.
En pocas semanas, Airbus y Dassault Aviation presentarán a los Estados el proyecto industrial (reparto de la carga de trabajo, ensayos y ensamblaje). Ellos están de acuerdo sobre un punto. Hace falta un líder, hace falta pragmatismo, hace falta eficiencia. No es cuestión, recalca Tom Enders, el presidente ejecutivo de Airbus, de revivir “la pesadilla del A400M”, o incluso la del “NH 90”, que tuvo más versiones que clientes! “El objetivo es abocarse en las especificaciones, en los tiempos y en los presupuestos”, resumen en Francia.

Fuente: Le Figaro por Véronique Guillermard publicado el 25/04/2018



Paris et Berlin s'allient dans l'aviation de combat

Sous l'impulsion des Etats, Dassault Aviation et Airbus scellent un partenariat afin de donner un successeur aux Rafale et Eurofighter.

Historique. Sous l'impulsion politique d'Emmanuel Macron et d'Angela Merkel, la coopération franco-allemande dans la défense est relancée avec la mise en route du plus emblématique des programmes militaires: un avion de combat de nouvelle génération, dont la mise en service est envisagée à horizon 2040. Son développement sera confié à Airbus et Dassault Aviation*, éternels concurrents dans l'aviation de combat, mais désormais alliés.
Le premier jalon est posé, ce jeudi 26 avril, par Florence Parly, ministre des Armées, et son homologue allemande, dans le cadre - hautement symbolique - du salon aéronautique (ILA) de Berlin dont la France est l'invitée d'honneur. Les deux chefs d'état-major des armées signent un document détaillant les besoins communs en matière de Système de combat aérien du futur (SCAF). Il s'agit d'un préalable à la définition des spécifications des composantes du SCAF, un système high-tech connecté et complexe qui intégrera des drones évoluant en essaim, des avions de combat, un centre de commandement et d'observation aéroporté, des missiles de croisière, des satellites de télécoms sécurisés et des relais au sol.

Objectif de livraison en 2040

Ce document est «engageant et structurant», souligne le ministère des Armées à Paris. Après la phase de discussions avec les industriels, l'objectif est de signer un premier contrat d'études d'ici à fin 2018-début 2019 puis de leur confier le développement d'un démonstrateur à horizon 2025. Enfin, une fois les technologies «dérisquées», les États visent la signature d'un «contrat de développement et de production, avec un objectif de livraison en 2040». Le budget global du SCAF n'a pas été précisé. Grâce aux synergies attendues, il sera bien «moins coûteux que le F35 américain et ses 300 milliards de dollars de dépenses», assure un observateur.
Moins de dix mois après la réunion du Conseil franco-allemand de défense et de sécurité (le 13 juillet 2017) marqué par la volonté de réaliser un système aérien de combat commun, Paris et Berlin entrent dans le vif du sujet. Dans l'intervalle, les directions générales de l'armement, les armées et les industriels ont travaillé «plutôt en mode Nautilus que porte-avions», selon l'expression de l'hôtel de Brienne.

Un avion commun aux deux armées

De leurs côtés, les industriels se sont déclarés, mercredi 25 avril, prêts à travailler ensemble. Airbus et Dassault Aviation ont «décidé d'unir leurs forces pour assurer le développement et la production d'un avion européen de nouvelle génération» qui «complétera puis remplacera» l'avion de combat français Rafale, construit par Dassault Aviation et les Eurofighter, produits par Airbus, BAE et Leonardo.
Dans ce contexte, Dassault Aviation se présente comme le leader légitime et naturel du futur avion de combat, en raison de son expérience et son savoir-faire éprouvés depuis des décennies. Paris et Berlin qui valideront les propositions des industriels sont sur la même longueur d'onde: il ne faut pas tomber dans les errements coûteux du passé. L'avion, commun aux deux armées, n'aura pas dix versions mais des spécificités. Ainsi, la version française sera capable d'apponter sur le porte-avions Charles-de-Gaulle. L'avion devra aussi être capable d'emporter la dissuasion française et celle, américaine, de l'Otan. De son côté, Airbus a déjà été choisi pour piloter le programme de futur drone de surveillance européen, baptisé Eurodrone, dont une maquette est dévoilée au salon de Berlin.
Le SCAF «constitue un signal fort en Europe et pour l'Europe», a souligné Éric Trappier. «C'est un accord et un moment historique pour l'industrie» européenne, a ajouté Dirk Hoke, directeur général d'Airbus Defence, un grand pas en avant pour développer les compétences en Europe et assurer la souveraineté européenne.» Face aux États-Unis et à l'Asie, ce projet franco-allemand, une fois consolidé, est ouvert à d'autres pays européens, en particulier le Royaume-Uni avec lequel la France a mené ces dernières années des études sur un drone de combat.
Avec le SCAF, Paris et Berlin ouvrent la voie à la convergence des forces autour d'un unique avion européen contre trois appareils aujourd'hui, avec le Rafale, l'Eurofighter et le Gripen suédois. Le SCAF offre aussi un nouvel argument à ceux qui prônent la préférence européenne et se désolent de voir de nombreux pays de l'Union acheter le F 35 américain.
Dans quelques semaines, Airbus et Dassault Aviation présenteront aux États le projet industriel (répartition de la charge de travail, des essais et de l'assemblage). Ils sont d'accord sur un point: il faut un leader, il faut du pragmatisme, il faut de l'efficacité. Pas question, martèle Tom Enders, le président exécutif d'Airbus, de revivre «le cauchemar de l'A 400M», ou encore du «NH 90» qui a davantage de versions que de clients! «L'objectif est de faire dans les spécifications, dans les temps et dans les budgets», résume-t-on en France.

Le Figaro par Véronique Guillermard  publié le 25/04/2018

sábado, 21 de abril de 2018

Corea del Norte sorprende con el anuncio del cierre de un sitio de ensayos nucleares y el fin de los lanzamientos de misiles


Corea del Norte va a cerrar su sitio de ensayos nucleares y terminar con sus lanzamientos de misiles
    
Corea del Norte anunció el sábado que va a cerrar su sitio de ensayos nucleares y terminar con sus lanzamientos de misiles, prueba de su buena voluntad en vista de las negociaciones con Corea del Sur y con Estados Unidos.

Es un primer paso hacia el mejoramiento de sus relaciones diplomáticas. Corea del Norte va a suspender el sábado 21 de abril sus ensayos nucleares y sus lanzamientos de misiles balísticos intercontinentales, según la agencia de prensa oficial KCNA. Ella precisa que el sitio de ensayos nucleares del norte del país será desmantelado y agrega que Pyongyang quiere dialogar con la comunidad internacional para alcanzar la paz y desarrollar su economía.
Este anuncio espectacular ocurre a menos de una semana de la cumbre prevista entre Pyongyang y Seúl que anticipa una cumbre histórica que debería tener lugar entre Kim Jong-un y Donald Trump, en principio a comienzos de junio.
"Como el carácter operacional de las armas nucleares fue verificado, ya no es necesario para nosotros realizar ensayos nucleares o lanzar misiles de medio y largo alcance o ICBM" (misiles balísticos intercontinentales, NDLR), dijo Kim Jong-un durante una reunión del Comité central de su partido único, en el poder en Corea del Norte. "El sitio de ensayos nucleares del norte ha cumplido su misión", agregó.
Bajo la dirección de Kim Jong-un, Pyongyang hizo rápidos progresos en sus programas de armamentos, objeto de múltiples sanciones llevadas adelante principalmente por el Consejo de Seguridad de la ONU, Estados Unidos, la Unión Europea y Corea del Sur. El año pasado, Corea del Norte realizó su sexto ensayo nuclear, el más potente a la fecha, y lanzó misiles capaces de alcanzar el territorio de Estados Unidos.

Fuente: FRANCE 24 con AFP y Reuters 21/04/2018



La Corée du Nord va fermer son site d'essais nucléaires et cesser ses tirs de missiles
    
La Corée du Nord a annoncé samedi qu'elle allait fermer son site d'essais nucléaires et cesser ses tirs de missiles, gage de sa bonne volonté en vue des pourparlers avec le Sud et les États-Unis.

C'est un premier pas vers l'amélioration de ses relations diplomatiques. La Corée du Nord va suspendre samedi 21 avril ses essais nuclaires et ses tirs de missiles balistiques intercontinentaux, selon l'agence de presse officielle KCNA. Elle précise que le site d'essais nucléaires du nord du pays sera démantelé et ajoute que Pyongyang entend dialoguer avec la communauté internationale pour parvenir à la paix et développer son économie.
Cette annonce spectaculaire intervient moins d'une semaine avant le sommet prévu entre Pyongyang et Séoul qui préfigure un sommet historique qui devrait avoir lieu entre Kim Jong-un et Donald Trump, en principe début juin.
"Comme le caractère opérationnel des armes nucléaires a été vérifié, il n'est plus nécessaire pour nous de mener des essais nucléaires ou de lancer de missiles à moyenne et longue portée ou ICBM" (missiles balistiques intercontinentaux, NDLR), a dit Kim Jong-un lors d'une réunion du Comité central de son parti unique au pouvoir en Corée du Nord. "Le site d'essais nucléaires du nord a rempli sa mission", a-t-il ajouté.
Sous la direction de Kim Jong-un, Pyongyang a fait des progrès rapides dans son programmes d'armements, objet de multiples sanctions aggravées de la part notamment du C onseil de sécurité de l'ONU, des États-Unis, de l'Union européenne et de la Corée du Sud. L'année dernière, la Corée du Nord a mené son sixième essai nucléaire, le plus puissant en date, et lancé des missiles capables de toucher le territoire des États-Unis.

FRANCE 24 avec AFP et Reuters 21/04/2018

lunes, 16 de abril de 2018

La península del Sinaí sigue siendo una región de violencia en Egipto, una de las elegidas por el grupo Estado Islámico luego de ser expulsado de Siria e Irak


Egipto: ataque mortal contra un campo militar en el Sinaí

Catorce jihadistas se hicieron detonar al exterior de la base, después de haberles impedido penetrar allí, el sábado a la mañana. Ocho soldados resultaron muertos.

Catorce jihadistas y ocho soldados egipcios resultaron muertos, el sábado 14 de abril a la mañana, durante el ataque de un campo militar en la península del Sinaí, anunció el ejército. Los terroristas se hicieron detonar en el exterior del campo, después de impedirles penetrar a la base.
Un poco más temprano el sábado, el ejército había anunciado que veintisiete jihadistas habían sido eliminados estos últimos días durante una operación antiterrorista en el Sinaí, donde está implantada la rama egipcia del grupo Estado Islámico (EI). En un comunicado, la institución también dijo que ciento catorce sospechosos habían sido detenidos y que un campo de entrenamiento había sido destruido.
El ejército no informó de las pérdidas en las filas de las fuerzas de seguridad durante estas últimas intervenciones, que se inscriben en el marco de una vasta operación antiterrorista lanzada en febrero en el Sinaí, donde una importante insurrección jihadista se desarrolla desde la destitución por el ejército del presidente islamista Mohamed Morsi, en 2013.
Desde el comienzo de esta operación “Sinaí 2018”, más de cien jihadistas y al menos veintidós miembros de las fuerzas de seguridad fueron asesinados. Las fuerzas de seguridad egipcias sospechan que el EI quiere instalar un nuevo foco en el Sinaí, después de sus derrotas en Irak y en Siria.

Prolongación del estado de excepción

También el sábado, el presidente Abdel Fattah Al-Sissi prolongó por tres meses el estado de excepción que había sido decretado en abril de 2017, según un decreto publicado en el boletín oficial. Se trata de la cuarta prolongación de esta medida de excepción, cuya instauración ocurrió luego de los ataques a las iglesias coptas en Tanta y en Alejandría (Norte), reivindicadas por el EI, que provocaron cuarenta y cinco muertos.
El estado de excepción extiende considerablemente los poderes de la policía en materia de arrestos, de vigilancia, y puede imponer restricciones a la libertad de movimiento. Esta medida ya existe desde hace varios años en el norte del Sinaí.
El mariscal retirado Abdel Fattah Al-Sissi fue reelecto con más del 97 % de los sufragios, el 28 de marzo, al frente del país, considerado como un muro contra el terrorismo por los países occidentales.

Fuente: Le Monde 15.04.2018



Egypte: attaque meurtrière d’un camp militaire dans le Sinaï

Quatorze djihadistes se sont fait exploser à l’extérieur du camp, après avoir été empêchés d’y pénétrer, samedi matin. Huit soldats ont été tués.

Quatorze djihadistes et huit soldats égyptiens ont été tués, samedi 14 avril au matin, lors de l’attaque d’un camp militaire dans la péninsule du Sinaï, a annoncé l’armée. Les terroristes se sont fait exploser à l’extérieur du camp, après avoir été empêchés d’y pénétrer.
Un peu plus tôt samedi, l’armée avait annoncé que vingt-sept djihadistes avaient été tués ces derniers jours lors d’une opération antiterroriste dans le Sinaï, où est implantée la branche égyptienne du groupe Etat islamique (EI). Dans un communiqué, l’institution a également dit que cent quatorze suspects avaient été arrêtés et qu’un camp d’entraînement avait été détruit.
Elle n’a pas fait état de pertes dans les rangs des forces de sécurité lors de ces dernières interventions, qui s’inscrivent dans le cadre d’une vaste opération antiterroriste lancée en février dans le Sinaï, où une importante insurrection djihadiste s’est développée depuis la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi, en 2013.
Depuis le début de cette opération « Sinaï 2018 », plus de cent djihadistes et au moins vingt-deux membres des forces de sécurité ont été tués. Les forces de sécurité égyptiennes soupçonnent l’EI de vouloir installer un nouveau foyer dans le Sinaï, après leurs défaites en Irak et en Syrie.

Prolongation de l’état d’urgence

Samedi également, le président Abdel Fattah Al-Sissi a prolongé de trois mois l’état d’urgence qui avait été décrété en avril 2017, selon un décret publié au journal officiel. Il s’agit de la quatrième prolongation de cette mesure d’exception, dont l’instauration faisait suite à des attaques d’églises coptes à Tanta et à Alexandrie (Nord), revendiquées par l’EI, qui firent quarante-cinq morts.
L’état d’urgence élargit considérablement les pouvoirs de la police en matière d’arrestation, de surveillance, et peut imposer des restrictions à la liberté de mouvement. Cette mesure existe déjà depuis plusieurs années dans le nord du Sinaï.
Le maréchal à la retraite Abdel Fattah Al-Sissi a été réélu, avec plus de 97 % des suffrages, le 28 mars, à la tête du pays, considéré comme un rempart contre le terrorisme par les pays occidentaux.

Le Monde 15.04.2018

lunes, 9 de abril de 2018

Se produce un bombardeo sobre una base militar siria después de un presunto ataque químico en la periferia de Damasco


Damasco y Moscú acusan a Israel de haber bombardeado una base siria

El régimen sirio y su aliado ruso acusaron a Israel de haber realizado ataques mortíferos contra una base militar en Siria, dos días después de un presunto ataque químico condenado por la comunidad internacional.
Unos misiles habrían alcanzado temprano en la mañana un aeropuerto militar sirio, provocando varios muertos, 14 combatientes pro-régimen, según la agencia de prensa oficial siria.
Paris y Washington, que amenazaron al régimen con una “fuerte respuesta” después del supuesto ataque químico de Damasco sobre la Ghuta, rápidamente desmintieron estar detrás de estos ataques, mientras que la duda sobrevuela.
Ayer a la noche, por teléfono, los presidentes norteamericano y francés habrían decidido coordinar sus acciones y sus iniciativas en el seno del Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas que debe reunirse hoy, primero por Siria, luego en una segunda instancia, a pedido de Rusia para evocar, cito, las amenazas a la paz en el mundo.

Fuente: Euronews 09/04/2018



Damas et Moscou accusent Israël d'avoir bombardé une base syrienne

Le régime syrien et son allié russe ont accusé Israël d'avoir mené des frappes meurtrières contre une base militaire en Syrie, au surlendemain d'une attaque chimique présumée condamnée par la communauté internationale.
Des missiles auraient touché tôt ce matin un aéroport militaire syrien, faisant plusieurs morts, 14 combattants prorégime, selon l'agence de presse officielle syrienne.
Paris et Washington, qui ont menacé le régime d'une "réponse forte" après l'attaque chimique supposée de Damas sur la Ghouta, ont rapidement démenti être à l'origine de ces frappes, alors que le doute planait.
Hier soir, par téléphone, les présidents américain et français auraient décidé de coordonner leurs actions et leurs initiatives au sein du Conseil de Sécurité des Nations unies qui doit se réunir aujourd'hui, d'abord sur la Syrie, puis dans un deuxième temps, à la demande de la Russie pour évoquer, je cite, les menaces sur la paix dans le monde.

Euronews 09/04/2018

martes, 3 de abril de 2018

En un año donde se esperan elecciones generales, el sur de Libia es escenario de fuertes enfrentamientos entre facciones tribales


Libia: los combates destruyen una parte de la ciudadela histórica de Sebha

En Libia reina una calma precaria este lunes, 2 de abril, en la ciudad de Sebha en el sur del país, después de dos días de nuevos enfrentamientos que oponen, en apariencia, a la tribu de los Uled Slimane con la tribu de los Tubus. A pesar del acuerdo de paz alcanzado la semana pasada, se reiniciaron los combates. Bombardeos alcanzaron la ciudadela donde se basa el sexto regimiento del Ejército nacional libio, en Sebha, destruyendo una parte de este sitio histórico.
Desde la era otomana, la ciudadela de Sebha, situada sobre una colina, es un lugar estratégico para los ejércitos. Es el caso del sexto regimiento, que está asentado en la ciudadela de Sebha y se compone de 25 facciones.
Estas fuerzas, todas pertenecientes a la tribu de los Uled Slimane, son leales al gobierno de Unidad nacional, basado en Trípoli. Sin embargo, a imagen del ejército libio, este regimiento está dividido. Algunas de sus facciones actualmente son leales a las fuerzas de Khalifa Haftar. En enero pasado, el mariscal procedió a la nominación de un comandante a la cabeza de este regimiento que lo resiste.
Desde fines de febrero pasado, fecha del comienzo de nuevos enfrentamientos, se pone en cuestión la identidad de las fuerzas que atacaron al sexto regimiento. Según varios jerarcas en Sebha, contactados por RFI, los atacantes serían milicias de los Tubus apoyados por mercenarios de oposición chadiana y sudanesa. Habría también fuerzas del regimiento 32, cercano a Khalifa Haftar, nos confía un ex consejero del ejército libio en Sebha. Estos atacantes están fuertemente armados e incluso poseen blindados.
Para los Uled Slimane, este regimiento es un brazo militar del Estado, mientras que para los Tubus, sólo son una milicia. No obstante, y más allá de esas consideraciones y del problema étnico en Sebha, estos enfrentamientos son parte de la lucha por el poder, comprometido entre beligerantes libios, desde 2011. Una lucha que se intensifica en vista de las elecciones generales esperadas este año.
Khalifa Haftar, en sus declaraciones, afirma que él a extendido su poder sobre más del 70% de territorio libio, comprendiendo el sur.

Fuente: RFI publicado el 03-04-2018



Libye: des combats détruisent une partie de la citadelle historique de Sebha

En Libye, un calme précaire régnait, ce lundi 2 avril, sur la ville de Sebha dans le sud du pays, après deux jours de nouveaux affrontements qui opposent, en apparence, la tribu des Ouled Slimane et la tribu des Toubous. Malgré l'accord de paix trouvé la semaine dernière, les combats se sont renouvelés. Des bombardements ont visé la citadelle où se base le sixième régiment de l'armée nationale libyenne, à Sebha, détruisant une partie de ce lieu historique.
Depuis l’ère ottomane, la citadelle de Sebha, située sur une colline, est un lieu stratégique pour les armées. C'est le cas du sixième régiment. Il est basé à la citadelle de Sebha et se compose de 25 factions.
Ces forces, appartenant toutes à la tribu des Ouled Slimane, sont fidèles au gouvernement d'Union nationale, basé à Tripoli. Cependant, à l'image de l'armée libyenne, ce régiment est divisé. Certaines de ces factions sont aujourd'hui fidèles aux forces de Khalifa Haftar. En janvier dernier, le maréchal a procédé à la nomination d'un commandant à la tête de ce régiment qui lui résiste.
Depuis fin février dernier, date du début de nouveaux affrontements, des questions se posent sur l'identité des forces qui attaquent le sixième régiment. Selon plusieurs dignitaires à Sebha, joints par RFI, les assaillants seraient des milices des Toubous soutenues par des mercenaires d’opposition tchadiens et soudanais. Il y aurait aussi des forces du régiment 32, proche de Khalifa Haftar, nous confie un ancien conseiller de l'armée libyenne à Sebha. Ces assaillants sont lourdement armés et possèdent même des chars de combat.
Pour les Ouled Slimane, ce régiment est un bras militaire de l'Etat, alors que pour les Toubous, il n'est qu'une milice. Cependant, au-delà de ces considérations et du problème éthnique à Sebha, ces affrontements participent à la lutte pour le pouvoir, engagée entre belligérants libyens, depuis 2011. Une lutte qui s'intensifie au vu des élections générales attendues cette année.
Khalifa Haftar, dans ses déclarations, affirme qu'il a étendu son pouvoir sur plus de 70 % du territoire libyen, y compris le sud.

RFI publié le 03-04-2018

martes, 27 de marzo de 2018

En un vuelo charter, los familiares de 90 soldados identificados recientemente por el CICR en el cementerio de Darwin llegaron a las islas Malvinas


36 años después, 200 argentinos en las tumbas de soldados caídos en las Malvinas

Noventa tumbas de soldados argentinos caídos en las Malvinas llevan a partir de ahora un nombre y un apellido: por primera vez desde la guerra (1982), sus familiares pudieron arrodillarse frente a su sepultura, en el cementerio militar de Darwin, en las Malvinas, según el secretario de derechos humanos argentino.
La identificación de los restos data de 2017, cuando una misión de expertos dirigida por el Comité Internacional de la Cruz Roja (CICR) logró identificar 90 de las 121 cruces blancas del cementerio, cercano a los campos de batalla.
Hasta ahora, la inscripción en español “soldado argentino sólo conocido por Dios” aparecía sobre las tumbas sin identificar.
El lunes, 200 madres, padres, hermanos o hermanas de los combatientes muertos durante esta guerra relámpago (74 días) efectuaron un viaje de ida y vuelta al archipiélago del Atlántico Sur.
Del lado argentino, murieron allí 649 soldados, y 255 en las filas militares británicas.
“Esto no cambiará la historia, no compensará la pérdida de un ser querido, pero poder inclinarse frente a una losa con su nombre y apellido toma otro valor”, dijo a las familias el ministro de Asuntos extranjeros argentino, Jorge Faurie, antes de su partida hacia las Malvinas.
La Argentina reivindica las islas Malvinas, a 400 km de la Patagonia, un territorio que ocupó de 1820 a 1833. Las islas después [de la usurpación] han sido administradas por el Reino Unido. Buenos Aires exige a Londres, en vano, entablar un diálogo sobre la soberanía de las Malvinas, una recomendación de la ONU.
En 2013, Londres organizó un referéndum de autodeterminación [no reconocido por Argentina]. Los 3.000 habitantes de las Malvinas reafirmaron su adhesión a la corona británica.

Fuente: Libération y AFP 26 de marzo de 2018 [entre corchetes es mío]



36 ans après, 200 Argentins sur les tombes de soldats tombés aux Malouines

Quatre-vingt-dix tombes de soldats argentins tombés aux Malouines portent désormais un nom et un prénom: pour la première fois depuis la guerre (1982), leurs proches ont pu se recueillir devant leur sépulture, dans le cimetière militaire de Darwin, aux Malouines, selon le secrétariat argentin aux droits de l’Homme.
L’identification des restes date de 2017, quand une mission d’experts encadrés par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a enfin pu mettre un nom sur 90 des 121 croix blanches du cimetière, non loin du champ de bataille.
Jusque là, l’inscription en anglais [espagnol] «soldat argentin seulement connu de Dieu» apparaissait sur toutes les tombes.
Lundi, 200 mères, pères, frères ou sœurs des combattants morts durant cette guerre éclair (74 jours) ont effectué un aller-retour dans l’archipel de l’Atlantique sud.
Du côté argentin, 649 soldats y sont morts, et 255 dans les rangs militaires britanniques.
«Cela ne va pas changer l’histoire, cela va rien changer à la perte d’un être cher, mais pouvoir s’incliner devant une plaque avec son nom et son prénom, cela prend une autre valeur», a dit aux familles le ministre argentin des Affaires étrangères, Jorge Faurie, avant leur départ pour les Malouines.
L’Argentine revendique les Iles Malouines, à 400 km de la Patagonie, un territoire qu’elle a occupé de 1820 à 1833. Les Iles ont depuis [de la usurpationété administrées par le Royaume-Uni. Buenos Aires demande en vain à Londres d’entamer un dialogue sur la souveraineté des Malouines, une recommandation de l’ONU.
En 2013, Londres a organisé un référendum d’autodétermination [référendum non reconnu pour l'Argentine]. Les 3.000 habitants des Malouines ont réaffirmé leur attachement à la couronne britannique.

Libération et AFP 26 mars 2018 [entre crochets est mien]

jueves, 22 de marzo de 2018

Con la injerencia en el referéndum revelada por el escándalo de Facebook, avanzan las negociaciones sobre el Brexit en Bruselas


Nuevos avances en el Brexit

En un año, el Reino Unido hará definitivamente su adiós a la Unión Europea. Pero de ahora hasta entonces faltan solucionar numerosos detalles.
Hoy en Bruselas, los negociadores del Brexit se pusieron de acuerdo sobre algunos de esos puntos. Principalmente el período de transición para evitar una ruptura brutal de los lazos con el Reino Unido después del Brexit. Este período se fijó en 21 meses.
Durante esta transición, los ingleses deberán continuar respetando las reglas europeas. Como contrapartida, ellos tendrán todos los beneficios del marcado único y de la Unión aduanera.
"¡Una etapa decisiva sigue siendo una etapa! hace notar Michel Barnier, el negociador en jefe de la UE. "No estamos al final del camino. Falta aún mucho trabajo sobre temas importantes y en particular, en Irlanda e Irlanda del Norte".
La Unión Europea quiere evitar la creación de una frontera entre las dos partes de la isla. Como último recurso, propone mantener a Irlanda del Norte en el seno de la Unión aduanera, algo que los ingleses rechazan categóricamente.
Además del período de transición, un acuerdo provisorio fue concluido sobre el status de Gibraltar, la factura del divorcio y los derechos de los ciudadanos. Aquellos que arriben a Inglaterra durante la transición tendrán los mismos derechos que aquellos que llegaron antes del Brexit. Los elementos de este compromiso deben ser aprobados durante una cumbre el fin de semana.

Fuente: Euronews 20/03/2018



De nouvelles avancées sur le Brexit

Dans un an, le Royaume-Uni fera définitivement ses adieux à l'Union européenne. Mais d'ici là il reste de nombreux détails à régler.
Aujourd'hui à Bruxelles, les négociateurs du Brexit se sont mis d'accord sur certains de ces points. Notamment la période de transition pour éviter une rupture brutale des liens avec le Royaume-Uni après le Brexit. Cette période est fixée à 21 mois.
Durant cette transition, les anglais devront continuer de respecter les règles européennes. En contrepartie, ils auront tous les bénéfices du marché unique et de l'Union douanière.
"Une étape décisive reste une étape!", rappelle Michel Barnier, le négociateur en chef de l'UE. "Nous ne sommes pas au bout de la route. Il reste encore beaucoup de travail sur les sujets importants et en particulier, en Irlande et Irlande du Nord".
L'Union européenne veut éviter la création d'une frontière entre les deux parties de l'île. En dernier recours, elle propose de garder l'Irlande du Nord au sein de l'union douanière ce que les anglais refusent catégoriquement.
Outre la période de transition, un accord provisoire a été conclu sur le statut de Gibraltar, la facture du divorce et les droits des citoyens. Ceux qui arriveront en Angleterre durant la transition auront les mêmes droit que ceux arrivés avant le Brexit. Les éléments de ce compromis doivent être approuvés lors d'un sommet en fin de semaine.

Euronews 20/03/2018

martes, 13 de marzo de 2018

El ex agente de inteligencia ruso atacado recientemente junto a su hija en el Reino Unido fue víctima de un agente neurotóxico conocido como Novichok y que proviene de Rusia


Ex-espía envenenado: May señala una responsabilidad ”muy probable” de Rusia [Actualizado]

La primer ministro británica Theresa May afirmó el lunes 12 de marzo que era “muy probable” que Rusia sea la responsable del envenenamiento del ex agente doble ruso Sergueï Skripal. Un ataque que ella calificó de “ciego e imprudente contra el Reino Unido”. Ella dio hasta el martes a la noche a Moscú para brindar explicaciones. El Kremlin denunció un “número circense” y una “provocación”.

Theresa May habló sin eufemismos, confirmando lo que muchos sospechaban desde hace ocho días, es decir, que es “altamente probable” que Moscú esté implicada en este ataque perpetrado en Salisbury.
La Primer ministro explicó frente a los diputados británicos que el ex espía ruso Sergueï Skripal y su hija Yulia habían sido envenenados por un “agente inervante de tipo militar” llamado Novichok, una sustancia neurotóxica que Rusia ha fabricado en el pasado y aún tendría la capacidad de fabricar.
Lo que significa que o el Estado ruso es directamente responsable de su envenenamiento, o que permitió a otros procurarse el agente neurotóxico utilizado en Salisbury, informa la corresponsal de RFI en Londres, Muriel Delcroix.
Sea como sea, continuó Theresa May, el Reino Unido no tolerará que actos que calificó de “odiosos e irresponsables” sean cometidos en su suelo. En consecuencia, el gobierno le pidió al embajador ruso en Londres de brindar de aquí al martes un informe completo sobre el programa Novichok.
Y si la respuesta aportada por Moscú no es juzgada “creíble”, serán anunciadas nuevas sanciones contra Rusia, pero no antes del miércoles, al tiempo que Londres obtiene el apoyo de sus aliados principalmente en el seno de la OTAN con el fin de que sus medidas de represalia tengan el mayor peso posible.

Un “número circense” para Moscú

Ella recordó que el envenenamiento se inscribía “en un contexto bien establecido de agresión realizado por el Estado ruso”, mencionando el conflicto en el Donbass, la “anexión ilegal de Crimea”, las “repetidas” violaciones del espacio aéreo de varios países europeos, campañas de ciberespionaje, así como también el “bárbaro ataque” contra Alexandre Litvinenko, ex agente secreto ruso envenenado con Polonio-210 y muerto en Londres en 2006.
Rusia inmediatamente rechazo el lunes las acusaciones de la primer ministro británica. “Es un numero circense frente al Parlamento británico”, afirmó la portavoz del ministerio de Asuntos exteriores ruso Maria Zakharova, citada por agencias de prensa rusas. La alocución de Theresa May frente a los diputados británicos constituye una nueva “campaña política fundada en la provocación”, agregó.
El 04 de marzo, Sergueï Skripal, de 66 años, y su hija Yulia, de 33 años, fueron descubiertos envenenados en un banco de la pequeña ciudad de Salisbury, en el sur de Inglaterra. Están en “estado crítico pero estable, en terapia intensiva”, mientras que un policía, también víctima del agente inervante, está “consciente” y se encuentra “en estado grave pero estable”.

Fuente: RFI publicado el 12-03-2018

Actualización:

Moscú rechaza el ultimátum de Londres. Sergueï Lavrov, el jefe de la diplomacia rusa, afirma que Moscú no es responsable del envenenamiento de un ex agente ruso en Inglaterra. Sin embargo se mostró dispuesto a cooperar con la condición de acceder a la sustancia tóxica y reclama una “investigación conjunta”.




Ex-espion empoisonné: May pointe la responsabilité «très probable» de la Russie [Actualisé]

La Première ministre britannique Theresa May a affirmé lundi 12 mars qu'il était «très probable que la Russie soit responsable» de l'empoisonnement de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal. Une attaque qu'elle a qualifiée d' «aveugle et imprudente contre le Royaume-Uni». Elle a donné jusqu'à mardi soir à Moscou pour fournir des explications. Le Kremlin a dénoncé un «numéro de cirque» et une «provocation».

Theresa May n’y est pas allée par quatre chemins, confirmant ce que beaucoup soupçonnaient depuis 8 jours: c’est-à-dire qu’il est «hautement probable» que Moscou soit impliquée dans cette attaque perpétrée à Salisbury.
La Première ministre a expliqué devant les députés britanniques que l’ancien espion russe Sergueï Skripal et sa fille Youlia avaient été empoisonnés par un «agent innervant de grade militaire» appelé Novichok, une substance neuro-toxique que la Russie a fabriquée dans le passé et aurait encore la capacité de fabriquer.
Ce qui signifie que soit l’Etat russe est directement responsable de leur empoisonnement, soit qu’il a permis à d’autres de se procurer l’agent neurotoxique utilisé à Salisbury, rapporte notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix.
Quoi qu’il en soit, a poursuivi Theresa May, le Royaume-Uni ne tolèrera pas que des actes qu’elle a qualifiés d’«odieux et irresponsables» soient commis sur son sol. En conséquence, le gouvernement a demandé à l’ambassadeur russe à Londres de fournir d’ici mardi un rapport complet sur le programme Novichok.
Et si la réponse apportée par Moscou n’est pas jugée «crédible», de nouvelles sanctions contre la Russie seront annoncées, mais pas avant mercredi, le temps que Londres obtienne le soutien de ses alliés notamment au sein de l’Otan afin que ses mesures de rétorsion aient le plus de poids possible.

Un «numéro de cirque» pour Moscou

Elle a rappelé que l'empoisonnement s'inscrivait «dans un contexte bien établi d'agression menée par l'Etat Russe», mentionnant le conflit au Donbass, l'«annexion illégale de la Crimée», les violations «répétées» de l'espace aérien de plusieurs pays européens, des campagnes de cyberespionnage, ainsi que l'«attaque barbare» contre Alexandre Litvinenko, ancien agent secret russe empoisonné au Polonium-210 et mort à Londres en 2006.
La Russie a aussitôt rejeté lundi les accusations de la Première ministre britannique. «C'est un numéro de cirque devant le Parlement britannique», a affirmé la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova, citée par des agences de presse russes. L'allocution Theresa May devant les députés britanniques constitue une nouvelle «campagne politique fondée sur la provocation», a-t-elle ajouté.
Le 4 mars, Sergueï Skripal, 66 ans, et sa fille Youlia, 33 ans, ont été découverts empoisonnés sur un banc de la petite ville de Salisbury, dans le sud de l'Angleterre. Ils sont dans un état «critique mais stable, en soins intensifs», tandis qu'un policier, également victime de l'agent innervant, est «conscient» et se trouve «dans un état grave mais stable».

RFI publié le 12-03-2018

Actualisation:

Moscou rejette l'ultimatum de Londres. Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, affirme que Moscou n'est pas responsable de l'empoisonnement d'un ex-agent russe en Angleterre. Il se dit néanmoins prêt à coopérer à condition d'accéder à la substance toxique et réclame une "enquête conjointe".