viernes, 24 de febrero de 2017

Continúan las ofensivas para recuperar la totalidad de la ciudad de Mosul, se esperan arduos combates entre las fuerzas iraquíes y Daech/EI en la ciudad vieja


Las fuerzas iraquíes entran en el aeropuerto de Mosul

Un mes después de la recuperación de la parte este de la segunda ciudad de Irak, aún en manos del grupo Estado Islámico, las fuerzas iraquíes, apoyadas por la coalición internacional entraron este jueves en el aeropuerto por primera vez desde 2014.

Estaba en manos del grupo Estado Islámico desde 2014. Las fuerzas iraquíes entraron el jueves en el aeropuerto desafectado de Mosul, en el límite sudoeste de la segunda ciudad de Irak, último bastión de Daech en el país. El asalto comenzó en el quinto día de la nueva ofensiva para terminar de retomar la totalidad de la metrópolis, justo un mes después de la recuperación de la parte este de la ciudad.
Apoyados por aviones, drones y helicópteros, decenas de miles de miembros de las fuerzas iraquíes se lanzaron el jueves sobre el aeropuerto desafectado de Mosul, puerta de entrada hacia los barrios occidentales de la gran ciudad. El número exacto de jihadistas presentes en el aeropuerto no era conocido, pero imágenes satelitales mostraron que ellos habían dañado la pista. De hecho, las tropas iraquíes encontraron poca resistencia.
“Entramos en el aeropuerto y nuestras unidades de ingenieros están en tren de limpiar las rutas”, precisa Hicham Abdul Kadhem, a la cabeza del regimiento Scorpion de las Fuerzas de intervención rápida (FIR) del ministerio del Interior, que, con la policía federal, conducen las operaciones desde el sur de la ciudad. Los combatientes partieron de la localidad de Al-Bousseif, que domina el aeropuerto y de la cual se puede ver los primeros inmuebles del sur de Mosul.

Los ataques aéreos de la coalición

El avance de las fuerzas iraquíes es apoyado por ataques aéreos de la coalición internacional dirigida por Washington. Vehículos blindados norteamericanos circulaban también hacia el aeropuerto. El coronel John Dorrian, portavoz de la coalición, indicó que soldados norteamericanos “habían recibido disparos en diferentes ocasiones” y que ellos habían “respondido en diferentes ocasiones, en y alrededor de Mosul”, sin querer precisar si habían tenido heridos. Consejeros militares norteamericanos fueron vistos en las líneas del frente el jueves.
Las fuerzas iraquíes ya controlaban las partes sur y oeste del aeropuerto, según Hicham Abdul Kadhemen y los especialistas en desminado habían empezado a desactivar los artefactos explosivos dejados por los jihadistas. El comando regional, que coordina la operación, también anunció que las fuerzas de elite de contra-terrorismo simultáneamente habían penetrado, más al oeste, en la base militar vecina de Ghazlani, donde los soldados estaban acantonados antes de que el EI se apoderara de la ciudad en junio de 2014.
Las fuerzas paramilitares Hachd al-Chaabi (Movilización popular) por su parte continúan rastrillando las zonas desérticas situadas aún más al oeste y tratan de estrechar el cerco alrededor de Tal Afar, una gran ciudad todavía bajo control de los jihadistas. Ellas cortaron la ruta entre Mosul y Tal Afar, lo mismo que las líneas de reabastecimiento del EI con Siria.

La puerta abierta hacia los barrios del oeste

La recuperación del aeropuerto abrirá la vía a un asalto sobre la periferia sudoeste de Mosul, en proximidad de las riberas del Tigris, el río que corta la ciudad en dos. Las fuerzas iraquíes podrían también intentar entrar en la parte occidental densamente poblada de la ciudad por varias direcciones, incluyendo al Tigris utilizando puentes flotantes desde la ribera oriental. Según responsables de la inteligencia norteamericana, unos 2.000 combatientes del EI permanecen aún atrincherados en Mosul. Su número era estimado entre 5.000 y 7.000 antes del comienzo de la ofensiva sobre la ciudad el 17 de octubre.
En la parte oriental de la ciudad, liberada hace un mes, la seguridad sigue siendo precaria y varios atentados han sido perpetrados. Pero estos últimos días, las fuerzas iraquíes habían consolidado sus posiciones y recuperado varias zonas alrededor de Mosul, permitiendo a cientos de civiles huir de sus pueblos.

El temor a un éxodo masivo

La batalla se anuncia más dura en Mosul oeste con sus callejones estrechos, principalmente en la ciudad vieja, y frente a jihadistas mejor implantados. La ONU y las ONG están inquietas por unos 750.000 habitantes cercados en Mosul oeste, casi la mitad de ellos son niños. Sus condiciones de vida son cada vez más precarias en esta zona en adelante aislada del exterior y privada de aprovisionamiento. Según fuentes médicas y de habitantes, los más débiles comienzan a morir de desnutrición y de falta de medicamentos. Las ONG, que temen un desplazamiento masivo de población, se abocan en establecer nuevos campamentos alrededor de la ciudad.

Fuente: Le Parisien 23 de febrero de 2017



Les forces irakiennes entrent dans l'aéroport de Mossoul

Un mois après la reprise de la partie est de la 2e ville d'Irak, encore aux mains du groupe Etat Islamique, les forces irakiennes, soutenues par la coalition internationale sont entrées ce jeudi dans l'aéroport pour la première fois depuis 2014.

Il était aux mains du groupe Etat Islamique depuis 2014. Les forces irakiennes sont entrées jeudi dans l'aéroport désaffecté de Mossoul, à la limite sud-ouest de la deuxième ville d'Irak, dernier bastion de Daech dans le pays. L'assaut a été déclenché au cinquième jour de la nouvelle offensive pour finir de reprendre la totalité de la métropole, un mois tout juste après la reprise de la partie est de la ville.
Appuyés par des avions, des drones et des hélicoptères, des dizaines de milliers de membres des forces irakiennes se sont élancées jeudi sur l'aéroport désaffecté de Mossoul, porte d'entrée vers les quartiers occidentaux de la grande ville. Le nombre exact de jihadistes présents sur l'aéroport n'était pas connu mais des images satellites ont montré qu'ils avaient endommagé la piste. De fait, les troupes irakiennes ont rencontré peu de résistance.
«Nous sommes entrés dans l'aéroport et nos unités du génie sont en train de nettoyer les routes», précise Hicham Abdul Kadhem, à la tête du régiment Scorpion des Forces d'intervention rapide (FIR) du ministère de l'Intérieur, qui, avec la police fédérale, conduit les opérations depuis le sud de la ville. Les combattants sont partis de la localité d'Al-Bousseif, qui surplombe l'aéroport et de laquelle on aperçoit les premiers immeubles du sud de Mossoul.

Les frappes aériennes de la coalition

L'avancée des forces irakiennes est soutenue par des frappes aériennes de la coalition internationale dirigée par Washington. Des véhicules blindés américains circulaient également vers l'aéroport. Le colonel John Dorrian, porte-parole de la coalition, a indiqué mercredi que des soldats américains«avaient essuyé des tirs en différentes occasions» et qu'ils avaient «riposté en différentes occasions, dans et autour de Mossoul», sans vouloir préciser s'il y avait eu des blessés. Des conseillers militaires américains ont été vus sur les lignes de front jeudi.
Les forces irakiennes contrôlaient déjà les parties sud et ouest de l'aéroport, selon Hicham Abdul Kadhemen et des démineurs avaient commencé à désamorcer les engins explosifs laissés par les jihadistes. Le commandement régional, qui coordonne l'opération, a également annoncé que les forces d'élite du contre-terrorisme avaient simultanément pénétré, plus à l'ouest, sur la base militaire voisine de Ghazlani, où des soldats étaient stationnés avant que l'EI ne s'empare de la ville en juin 2014.
Les forces paramilitaires Hachd al-Chaabi (Mobilisation populaire) ont de leur côté continué à ratisser les zones désertiques situées encore plus à l'ouest et tentent de resserrer l'étau autour de Tal Afar, une grande ville toujours sous contrôle des jihadistes. Elles ont coupé la route entre Mossoul et Tal Afar, de même que les lignes de ravitaillement de l'EI avec la Syrie.

La porte ouverte vers les quartiers ouest

La reprise de l'aéroport va ouvrir la voie à un assaut sur la périphérie sud-ouest de Mossoul, à proximité des rives du Tigre, le fleuve qui coupe la ville en deux. Les forces irakiennes pourraient aussi tenter d'entrer dans la partie occidentale densément peuplée de la ville par plusieurs directions, y compris par le Tigre en utilisant des ponts flottants depuis la rive orientale. Selon des responsables américains du renseignement, quelque 2.000 combattants de l'EI restent toujours retranchés dans Mossoul. Leur nombre était estimé à entre 5.000 et 7.000 avant le début de l'offensive sur la ville le 17 octobre.
Dans la partie orientale de la ville, libérée il y a un mois, la sécurité reste précaire et plusieurs attentats y ont été perpétrés. Mais ces derniers jours, les forces irakiennes avaient consolidé leurs positions et repris plusieurs zones autour de Mossoul, permettant à des centaines de civils de fuir leurs villages.

La crainte d'un exode massif

La bataille s'annonce plus dure à Mossoul-Ouest avec ses ruelles étroites, notamment dans la vieille ville, et face à des jihadistes mieux implantés. L'ONU et les ONG s'inquiètent pour les quelque 750.000 habitants encerclés à Mossoul-ouest, dont près de la moitié sont des enfants. Leurs conditions de vie sont de plus en plus précaires dans cette zone désormais coupée de l'extérieur et privée d'approvisionnement. Selon des sources médicales et des habitants, les plus faibles commencent à mourir de malnutrition et du manque de médicaments. Les ONG, qui redoutent un déplacement massif de population, s'emploient à établir de nouveaux camps autour de la ville.

Le Parisien 23 février 2017

martes, 21 de febrero de 2017

Luego de anular la compra de 50 helicópteros Caracal a Airbus, no sin controversias con el Estado francés, Polonia dispone una nueva licitación más modesta por 16 aparatos


Polonia lanza una nueva licitación para helicópteros militares

El constructor europeo Airbus ya presentó su oferta, pocos meses después de una batalla sobre negociaciones rotas por el gobierno.

Polonia lanzó el lunes 20 de febrero una nueva licitación para la compra de dieciséis helicópteros militares, invitando a Lockheed Martin, Leonardo-Finmeccanica y Airbus, con la cual Varsovia había interrumpido en octubre las negociaciones por 50 aparatos Caracal.
El ministerio de Defensa anunció “la apertura de negociaciones con tres grupos que ya han presentado sus ofertas previas de entrega de ocho aparatos para operaciones de salvataje en combate para las fuerzas especiales, y otros ocho aparatos de lucha antisubmarina y salvataje en el mar”, según un comunicado oficial. “Una comisión encargada de las negociaciones invitó el lunes a los fabricantes a dejar sus ofertas”, según este texto, que precisa dar prioridad a la compra de los aparatos para las fuerzas especiales.
Polonia había multiplicado los anuncios concernientes a la adquisición de nuevos aparatos, luego de la ruptura de las negociaciones con Airbus llevada a cabo por los conservadores en el poder, iniciadas por el gobierno liberal precedente. El ministro de Defensa, Antoni Macierewicz, particularmente había anunciado la compra de 21 aparatos norteamericanos Black Hawk o el lanzamiento de la producción de helicópteros de concepción polaca.

Batalla alrededor de una licitación interrumpida

Varsovia le rechazó a Airbus la responsabilidad del abandono de las negociaciones sobre los helicópteros multi-rol, reprochándole haber hecho una oferta insuficiente de compensaciones industriales (“offset”) que acompañaban el contrato, evaluado entonces en 13.400 millones de zlotys (3.140 millones de euros) con todos los impuestos incluidos. Los diputados conservadores también habían sugerido posibles irregularidades en la licitación y en la firma del contrato militar por sus predecesores centristas.
Por su parte, el director de Airbus Group, Tom Enders, había anunciado que su grupo exigiría una “reparación” a Polonia. La fiscalía polaca en cuanto a ella anunció a fines de octubre la apertura de una investigación sobre esta licitación interrumpida. La decisión de Varsovia generó un congelamiento en las relaciones franco-polacas, que llevó al presidente François Hollande a anular una visita a Varsovia.

Fuente: Le Monde con AFP 20.02.2017



La Pologne lance un nouvel appel d’offres pour des hélicoptères militaires

Le constructeur européen Airbus a déjà déposé son offre, quelques mois après une bataille autour de négociations rompues par le gouvernement.

La Pologne a lancé lundi 20 février un nouvel appel d’offres pour l’achat de seize hélicoptères militaires, y invitant Lockheed Martin, Leonardo-Finmeccanica et Airbus, avec lequel Varsovie avait rompu en octobre les négociations sur 50 appareils Caracal.
Le ministère de la défense a annoncé «l’ouverture de négociations avec trois groupes ayant déjà déposé leurs offres préalables de livraison de huit appareils pour des opérations de sauvetage menées en combat par les forces spéciales, et huit autres appareils de lutte contre des sous-marins et de sauvetage en mer», selon un communiqué officiel. «Une commission chargée des négociations a invité lundi les fabricants à déposer leurs offres», selon ce texte, qui précise donner la priorité à l’achat des appareils pour les forces spéciales.
La Pologne avait multiplié les annonces concernant l’acquisition de nouveaux appareils, après la rupture par les conservateurs au pouvoir des négociations avec Airbus, entamées par le gouvernement libéral précédent. Le ministre de la défense, Antoni Macierewicz, avait notamment annoncé l’achat de 21 appareils américains Black Hawk ou le lancement de la production d’hélicoptères de conception polonaise.

Bataille autour d’un appel d’offres rompu

Varsovie a rejeté sur Airbus la responsabilité de l’abandon des négociations sur les hélicoptères multirôles, lui reprochant d’avoir fait une offre insuffisante de compensations industrielles («offset») accompagnant le contrat, évalué alors à 13,4 milliards de zlotys (3,14 milliards d’euros) toutes taxes comprises. Les députés conservateurs avaient également suggéré des irrégularités possibles accompagnant l’appel d’offres et la signature du contrat militaire par leurs prédécesseurs centristes.
De son côté, le patron d’Airbus Group, Tom Enders, avait annoncé que son groupe allait demander «réparation» à la Pologne. Le parquet polonais a quant à lui annoncé fin octobre l’ouverture d’une enquête sur cet appel d’offres rompu. La décision de Varsovie avait jeté un froid dans les relations franco-polonaises, le président François Hollande annulant notamment une visite à Varsovie.

Le Monde avec AFP 20.02.2017

sábado, 18 de febrero de 2017

No se alcanzaron acuerdos concretos en la cumbre de Astana para terminar con la guerra civil en Siria, y próximamente se llevarán a cabo discusiones en Ginebra bajo la égida de la ONU


Fin de las discusiones sobre Siria en Astana, sin progresos

Las discusiones en Astana entre emisarios de Bachar al-Assad y rebeldes sirios terminaron sin grandes avances, los “padrinos” ruso, turco e iraní del encuentro se pusieron simplemente de acuerdo sobre un mecanismo de vigilancia del cese del fuego.
Las delegaciones de los rebeldes y del gobierno sirio no se encontraron cara a cara y no se llegó a ninguna declaración conjunta en la reunión final de 40 minutos que incluyó a todos los participantes.
Un único pequeño avance, Teherán, Ankara y Moscú proseguirán con sus esfuerzos en favor de un mecanismo destinado a consolidar el frágil cese del fuego en vigor desde el 30 de diciembre en Siria, creando un grupo común de seguimiento y observación de la tregua.
Estas negociaciones son el preludio de discusiones sobre Siria previstas para el 23 de febrero en Ginebra bajo la égida de la ONU.
Las dos partes sin embargo tiene “mucho en común” a pesar de los “desacuerdos”, aseguró el jefe de la delegación rusa, Alexandre Lavrentiev.
Según el representante del Kremlin para Siria, “la cuestión del cese del fuego está en tren de ser resuelta” y la esperanza de resolver “cuestiones políticas" se mantiene.
Mohammad Alluche, uno de los representantes rebeldes, reconoció que este encuentro no “desembocó en nada concreto” afirmando haber recibido promesas de Moscú concernientes a “la detención de los bombardeos sobre los territorios controlados por los rebeldes".
Rusia también prometió ayudar con la liberación de prisioneros rebeldes y la implementación de un “programa” para detener el asedio de localidades controladas por los rebeldes en una zona cercana a Damasco, agregó.
"El encuentro de Astana mostró el camino hacia la próxima conferencia de Ginebra", estimó por su parte el principal negociador del régimen sirio, Bachar al-Jaafari, culpando a los rebeldes y a Turquía, su principal apoyo, por el fracaso de las discusiones.
El vice-ministro iraní de Asuntos extranjeros Hossein Jaberi Ansari, que dirige la delegación de su país, reconoció que las dos partes “están en el inicio de un camino difícil".
Estas discusiones en la capital de Kazajtán son continuación de una primera ronda de negociaciones, el mes pasado, entre representantes del gobierno y grupos rebeldes sirios. Discusiones que terminaron sin grandes avances políticos para resolver un conflicto que provocó más de 310.000 muertos desde 2011.
"Ahora, es exactamente el mejor momento para multiplicar los esfuerzos con vistas a normalizar el proceso político en Siria", declaró ante estas negociaciones el emisario de la ONU para Siria Staffan de Mistura, citado por la agencia TASS, durante un encuentro en Moscú con el jefe de la diplomacia rusa Sergueï Lavrov.
Él ha reiterado el “apoyo” de la ONU a estas discusiones donde las Naciones Unidas han estado representados por un “equipo técnico”.
Más tarde durante la jornada, de Mistura se reunió con el ministro de Defensa ruso, Sergueï Choïgou, que dijo esperar que las negociaciones en Astana permitan trazar un plan donde serán marcadas todas las zonas controladas por la oposición moderada y los militantes jihadistas.
"Es particularmente importante definir las zonas donde se encuentran los terroristas del grupo Estado Islámico (EI) y del Frente Al-Nosra contra los cuales continuaremos la lucha en conjunto con la oposición moderada y nuestros aliados, Turquía e Irán", señaló Serguei Choïgou.

Fuente: La Croix y AFP 16/02/2017



Fin des discussions sur la Syrie à Astana, pas de progrès

Des discussions à Astana entre émissaires de Bachar al-Assad et rebelles syriens se sont terminées sans percée majeure, les "parrains" russe, turc et iranien de la rencontre se mettant simplement d'accord sur un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu.
Les délégations des rebelles et du gouvernement syrien ne se sont pas rencontrées face à face et aucune déclaration commune n'a conclu la rencontre finale de 40 minutes incluant tous les participants.
Seul avancée mineure, Téhéran, Ankara et Moscou ont poursuivi leurs efforts en faveur d'un mécanisme destiné à consolider le fragile cessez-le-feu en vigueur depuis le 30 décembre en Syrie, en créant un groupe commun de suivi et d'observation de la trêve.
Ces négociations viennent en prélude à des discussions sur la Syrie prévues le 23 février à Genève sous l'égide de l'ONU.
Les deux camps ont pourtant "beaucoup en commun" malgré des "désaccords", a assuré le chef de la délégation russe, Alexandre Lavrentiev.
Selon le représentant du Kremlin pour la Syrie, "la question du cessez-le-feu est en train d'être résolue" et l'espoir de résoudre des "questions politiques" demeure.
Mohammad Allouche, l'un des représentants rebelles, a reconnu que cette rencontre n'avait "débouché sur rien de concret" tout en affirmant avoir reçu des promesses de Moscou concernant "l'arrêt des bombardements sur les territoires tenus par les rebelles".
La Russie a aussi promis d'aider à la libération de prisonniers rebelles et à la mise en place d'un "programme" pour arrêter le siège de localités contrôlées par les rebelles dans une zone proche de Damas, a-t-il ajouté.
"La rencontre d'Astana a montré la voie vers la prochaine conférence de Genève", a de son côté estimé le principal négociateur du régime syrien, Bachar al-Jaafari, blâmant les rebelles et la Turquie, leur principal soutien, pour l'échec de ces discussions.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Jaberi Ansari, qui menait la délégation de son pays, a reconnu que les deux camps "sont au début d'un chemin difficile".
Ces discussions dans la capitale du Kazakhstan suivent un premier round de négociations, le mois dernier, entre des représentants du gouvernement et des groupes rebelles syriens. Il s'était déjà achevé sans avancée politique majeure pour résoudre un conflit qui a fait plus de 310.000 morts depuis 2011.
"Maintenant, c'est exactement le bon moment pour multiplier les efforts en vue de normaliser le processus politique en Syrie", a déclaré avant ces négociations l'émissaire de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura, cité par l'agence TASS, lors d'une rencontre à Moscou avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.
Il a réitéré le "soutien" de l'ONU à ces discussions où les Nations unies ont été représentées par une "équipe technique".
Plus tard dans la journée, M. de Mistura s'est entretenu avec le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, qui a dit espérer que les négociations à Astana permettent de tracer un plan où seront marquées toutes les zones contrôlées par l'opposition modérée et les militants jihadistes.
"Il est particulièrement important de définir les zones où se trouvent les terroristes du groupe Etat islamique (EI) et du Front Al-Nosra contre lesquels nous allons poursuivre la lutte ensemble avec l'opposition modérée et nos alliés -- la Turquie et l'Iran", a souligné M. Choïgou.

La Croix et AFP 16/02/2017 

miércoles, 15 de febrero de 2017

En el aeropuerto de Kuala Lumpur habría sido asesinado el hermano mayor del líder norcoreano Kim Jong-un


El extraño asesinato de un medio hermano de Kim Jong-un

Kim Jong-nam, durante mucho tiempo considerado como el heredero de su padre Kim Jong-il, murió envenenado por dos mujeres en el aeropuerto de Kuala Lumpur.

Según la agencia sudcoreana Yonhap, uno de los miembros de la familia de Kim Jong-un fue asesinado el lunes en Malasia. Es una fuente gubernamental en Seúl la que anuncia el asesinato de Kim Jong-nam, medio hermano del dirigente norcoreano, sin aportar otras precisiones. En Seúl, ninguna fuente oficial estaba disponible en lo inmediato.
Si esta muerte fuera confirmada, sería la más espectacular bajo el régimen de Kim Jong-un desde la ejecución del tío del dirigente norcoreano Jang Song-thaek en diciembre de 2013. Sumido en una presión internacional creciente a propósito de los programas nuclear y balístico norcoreanos, Kim Jong-un busca reforzar su control sobre el poder. El lunes, el Consejo de Seguridad de la ONU condenó por unanimidad, incluida China, principal aliado de Pyongyang, el disparo de un misil efectuado el domingo por Corea del Norte.

Agujas envenenadas

Citando una fuente gubernamental en Seúl, la agencia de prensa nacional sudcoreana Yonhap informó que Kim Jong-nam había sido asesinado el lunes. Según la televisión sudcoreana Chosun, Kim Jong-nam fue envenenado con agujas por dos mujeres no identificadas en el aeropuerto de Kuala Lumpur. Según esta cadena, afirmando citar varias fuentes gubernamentales, las dos mujeres acto seguido pararon un taxi y huyeron inmediatamente.
En Malasia, el responsable de la policía en el Aeropuerto internacional de Kuala Lumpur, el subcomisario Abdul Aziz Ali, declaró a la Agencia France-Presse que un hombre de cuarenta años había sido descubierto indispuesto el lunes en el aeropuerto. Las autoridades del aeropuerto inmediatamente lo transportaron al hospital pero murió en camino, agregó este funcionario. “No tenemos ningún otro detalle sobre este coreano. Desconocemos su identidad”, precisó.
Kim Jong-nam fue por un tiempo considerado como el heredero potencial de su padre Kim Jong-il, del cual era el primogénito, antes de caer en desgracia luego de un intento frustrado en 2001 de entrar a Japón con un pasaporte falsificado para visitar Disneyland. Desde entonces, él ha vivido en un cuasi exilio, principalmente en el territorio chino de Macao. Su medio hermano menor Kim Jong-un se transformó en el dirigente de Corea del Norte a la muerte de su padre en diciembre de 2011. Kim Jong-nam, conocido como partidario de las reformas en Corea del Norte, había declarado a un diario japonés oponerse al modo de sucesión dinástica del poder. Era conocido como cercano a su tío Jang Song-thaek, que fue el número dos oficioso del régimen norcoreano y el mentor político del dirigente actual.

Tentativas de asesinato

Kim Jong-nam ya había sido tomado como blanco en el pasado. En octubre de 2012, la fiscalía sudcoreana había indicado que un norcoreano detenido como espía había reconocido su implicación en la planificación de un accidente rutero en China en 2010 dirigido contra Kim Jong-nam. En 2014, fue visto en Indonesia, en un restaurante italiano dirigido por un empresario japonés en Jakarta. Según las informaciones que circulaban en la época, él vivía entre Singapur, Indonesia, Malasia y Francia.
En 2012, el semanario moscovita Argumenty i Fakty había informado que él tenía dificultades financieras después de que Pyongyang le cortara los víveres luego de sus críticas sobre el modo de sucesión. Según este semanario, habría sido expulsado de un hotel de lujo en Macao con deudas de 15.000 dólares. Corea del Sur había alertado el año pasado sobre posibles tentativas de asesinato norcoreanas sobre su territorio. Seúl citaba antiguas tentativas dirigidas contra el desertor Hwang Jang-yop, ideólogo en jefe del régimen norcoreano y ex tutor de Kim Jong-il, refugiado en Seúl en 1997 y muerto de causas naturales en 2010. Kim Jong-nam es el resultado de la unión de su padre con Sung Hae-rim, una actriz nacida en Corea del Sur y fallecida en Moscú.

Fuente: Le Point y AFP publicado el 14/02/2017



L'étrange assassinat d'un demi-frère de Kim Jong-un

Kim Jong-nam, longtemps considéré comme l'héritier de son père Kim Jong-il, est mort empoisonné par deux femmes à l'aéroport de Kuala Lumpur.

Selon l'agence sud-coréenne Yonhap, l'un des membres de la famille de Kim Jong-un a été assassiné lundi en Malaisie. C'est une source gouvernementale à Séoul qui annonce l'assassinat de Kim Jong-nam, demi-frère du dirigeant nord-coréen, sans apporter d'autres précisions. À Séoul, aucune source officielle n'était joignable dans l'immédiat.
Si cette mort était confirmée, ce serait la plus spectaculaire sous le régime de Kim Jong-un depuis l'exécution de l'oncle du dirigeant nord-coréen Jang Song-thaek en décembre 2013. Soumis à une pression internationale croissante à propos des programmes nucléaire et balistique nord-coréen, Kim Jong-un cherche à renforcer son emprise sur le pouvoir. Lundi, le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné à l'unanimité – y compris la Chine, principale alliée de Pyongyang – le tir de missile effectué dimanche par la Corée du Nord.

Aiguilles empoisonnées

Citant une source gouvernementale à Séoul, l'agence de presse nationale sud-coréenne Yonhap a rapporté que Kim Jong-nam avait été tué lundi. Selon la télévision sud-coréenne Chosun, Kim Jong-nam a été empoisonné avec des aiguilles par deux femmes non identifiées à l'aéroport de Kuala Lumpur. Selon cette chaîne, affirmant citer plusieurs sources gouvernementales, les deux femmes ont ensuite hélé un taxi et se sont enfuies immédiatement.
En Malaisie, le responsable de la police à l'Aéroport international de Kuala Lumpur, le commissaire adjoint Abdul Aziz Ali, a déclaré à l'Agence France-Presse qu'un quadragénaire coréen avait été découvert malade lundi à l'aéroport. Les autorités de l'aéroport l'ont immédiatement transporté à l'hôpital et il est mort en route, a ajouté ce responsable. «Nous n'avons aucun autre détail sur ce Coréen. Nous ne connaissons pas son identité», a-t-il précisé.
Kim Jong-nam a été un temps considéré comme l'héritier potentiel de son père Kim Jong-il, dont il était le fils aîné, avant de tomber en disgrâce à la suite d'une tentative manquée en 2001 d'entrer au Japon avec un passeport falsifié pour visiter Disneyland. Depuis, il a vécu en quasi-exil, principalement dans le territoire chinois de Macao. Son demi-frère cadet Kim Jong-un est devenu le dirigeant de la Corée du Nord à la mort de leur père en décembre 2011. Kim Jong-nam, connu comme un partisan des réformes en Corée du Nord, avait déclaré à un journal japonais s'opposer au mode de succession dynastique du pouvoir. Il était réputé proche de son oncle Jang Song-thaek, qui fut le numéro deux officieux du régime nord-coréen et le mentor politique du dirigeant actuel.

Tentatives d'assassinat

Kim Jong-nam avait déjà été visé dans le passé. En octobre 2012, le parquet sud-coréen avait indiqué qu'un Nord-coréen détenu comme espion avait reconnu son implication dans une mise en scène d'accident de la route en Chine en 2010 visant Kim Jong-nam. En 2014, il a été vu en Indonésie, dans un restaurant italien dirigé par un homme d'affaires japonais à Jakarta. Selon les informations circulant à l'époque, il vivait entre Singapour, l'Indonésie, la Malaisie et la France.
En 2012, l'hebdomadaire moscovite Argumenty i Fakty avait rapporté qu'il avait des difficultés financières après s'être vu couper les vivres par Pyongyang à la suite de ses critiques du mode de succession. Selon cet hebdomadaire, il aurait été expulsé d'un hôtel de luxe à Macao avec des dettes de 15 000 dollars. La Corée du Sud avait alerté l'an dernier sur de possibles tentatives d'assassinat nord-coréennes sur son territoire. Séoul citait d'anciennes tentatives visant le transfuge Hwang Jang-yop, idéologue en chef du régime nord-coréen et ancien tuteur de Kim Jong-il, réfugié à Séoul en 1997 et mort de causes naturelles en 2010. Kim Jong-nam était issu de l'union de son père avec Sung Hae-rim, une actrice née en Corée du Sud et morte à Moscou.

Le Point et AFP publié le 14/02/2017

domingo, 12 de febrero de 2017

Dos europeos de ascendencia libanesa e iraquí fueron detenidos en Turquía por sospechas de preparar un atentado en Europa


Arresto de dos extranjeros sospechados de preparar un atentado en Europa

Un danés y un sueco sospechados de haber planificado un atentado en Europa en nombre del Estado Islámico fueron detenidos hace una decena de días en el sur de Turquía, informó el sábado la agencia turca Dogan. Los dos hombres, un danés de origen libanés de 35 años, y un sueco de origen iraquí de 38 años, fueron entrenados en Siria y habían entrado ilegalmente a Turquía hace doce días, precisa Dogan.
La policía registró una casa en la cual los dos hombres se escondían en Adana, en el sur del país, y los interrogaron durante diez días, prosigue la agencia, según la cual ellos se habían unido al EI hace tres años. Los servicios de seguridad suecos (Säpo) confirmaron la información al diario Aftonbladet.
"Hemos recibido la información de la inteligencia turca de que un ciudadano sueco había sido detenido en Turquía", declaró la portavoz del Säpo, Nina Odermalm Schei, citada por el diario sueco. "Nosotros nos enfocamos a partir de ahora en conseguir más informaciones sobre esta detención y en averiguar lo que ha mostrado la investigación turca", agregó.

Fuente: Le Figaro con AFP publicado el 11/02/2017



Arrestation de deux étrangers soupçonnés de préparer un attentat en Europe

Un Danois et un Suédois soupçonnés d'avoir plannifié un attentat en Europe au nom de l'EI ont été arrêtés il y a une dizaine de jours dans le sud de la Turquie, a rapporté samedi l'agence turque Dogan. Les deux hommes, un Danois d'origine libanaise de 35 ans, et un Suédois d'origine irakienne de 38 ans, ont tous les deux été entraînés en Syrie et étaient entrés illégalement en Turquie il y a douze jours, précise Dogan.
La police a fouillé une maison dans laquelle les deux hommes se cachaient à Adana, dans le sud du pays, et les ont interrogés pendant dix jours, poursuit l'agence, selon laquelle ils avaient rejoint l'EI il y a trois ans. Les services de sécurité suédois (Säpo) ont confirmé l'information auprès du quotidien Aftonbladet.
"Nous avons reçu l'information par les renseignements turcs qu'un citoyen suédois avait été arrêté en Turquie", a déclaré la porte-parole du Säpo, Nina Odermalm Schei, citée par le quotidien suédois. "Nous nous concentrons désormais pour obtenir plus d'informations sur cette arrestation et pour découvrir ce qu'a montré l'enquête turque", a-t-elle ajouté.

Le Figaro avec AFP publié le 11/02/2017 

jueves, 9 de febrero de 2017

En el primer mes de la administración Trump los tambores de guerra resuenan, pero al interior de la Casa Blanca


Estados Unidos. La duda se apodera de la Casa Blanca

Las dos primeras semanas del mandato presidencial de Donald Trump provocaron numerosas protestas, al punto de generar dudas hasta en los corredores de la Casa Blanca.

Es un comienzo de mandato presidencial bajo tensión el que describe el New York Times, hecho de amateurismo y de divisiones en el seno de una nueva administración que le cuesta tomar la medida del poder que ella encarna. La realidad de un presidente inseguro y de un hombre solo, que observa sus referencias tambalear desde que él encarna la más alta función del país.
“Su mujer y su hijo menor Barron permanecen en Nueva York”, remarca el diario, y Donald Trump “se encuentra casi siempre frente a si mismo”. Cuando el presidente no se dedica a sus actividades mediáticas favoritas, no es raro verlo “explorar los alrededores desconocidos de su nueva casa”, precisa el New York Times.

Tensiones internas

“No saben cómo encender las luces de la sala de reunión”, se mofa el diario norteamericano, traduciendo el amateurismo de personas instaladas muy rápido en puestos de gobierno importantes. Evidentemente, el entorno de Trump es “un pequeño equipo compuesto de media docena de miembros que no tienen ninguna familiaridad con el trabajo de la Casa Blanca”. 
Si las dos primeras semanas de la presidencia Trump estuvieron marcadas por una sucesión de decretos, “la velocidad no garantiza siempre el éxito”, recuerda el New York Times, que señala las fuertes protestas populares y las tensiones que fluyen en el seno de la nueva administración.
“Un presidente determinado a realizar grandes obras pero cada vez más frustrado por los esfuerzos de su pequeño equipo en contener las reacciones hostiles”, escribe el diario, antes de precisar: “Las tensiones en el seno de los equipos son frecuentes en los primeros días de cualquier administración, pero ellas raramente son tan visibles y tan pronunciadas tan pronto”.
“Enclaustrado en la Casa Blanca, tiene a continuación un acceso limitado a sus fans y a sus seguidores”, una importante fuente de confirmación, de sus opiniones y de confianza en él, de los cuales ha quedado privado, según el diario neoyorquino. 

Adaptación presidencial

Tantos contratiempos que conducen a repensar la estrategia gubernamental y a redefinir los roles en el seno de una administración replanteada desde el interior. Los roles de los principales consejeros del presidente, Steve Bannon, Reince Priebus y Kellyanne Conway, sufrirán ajustes.
 “Mientras que el mundo se interesa sobre los efectos que Trump tiene sobre la función presidencial, él se adapta a la influencia que la presidencia ejerce sobre su persona”, reflexiona el New York Times.

Fuente: Courrier International publicado el 08/02/2017



États-Unis. Le doute s’empare de la Maison-Blanche

Les deux premières semaines du mandat présidentiel de Donald Trump ont provoqué de nombreuses contestations, au point de faire douter jusque dans les couloirs de la Maison-Blanche.

C’est un début de mandat présidentiel sous tension que décrit le New York Times, fait d’amateurisme et de divisions au sein d’une nouvelle administration qui peine à prendre la mesure du pouvoir qu’elle incarne. La réalité d’un président chancelant et d’un homme seul, qui voit ses repères bousculés depuis qu’il incarne la plus haute fonction du pays.
“Sa femme et son jeune fils Barron sont restés à New York”, rappelle le journal, et Donald Trump “se retrouve presque toujours face à lui-même”. Lorsque le président ne s’adonne pas à ses activités médiatiques favorites, il n’est pas rare de le voir “explorer les alentours méconnus de sa nouvelle maison”, précise le New York Times.

Tensions internes

“Ils ne savent pas comment allumer les lumières de la salle de réunion”, se moque le quotidien américain, traduisant l’amateurisme de personnes trop vite installées à des postes de gouvernance aussi importants. Et pour cause, l’entourage de Trump est “une petite équipe composée d’une demi-douzaine de membres n’ayant aucune familiarité avec le travail de la Maison-Blanche”. 
Si les deux premières semaines de la présidence Trump ont été marquées par une succession de décrets, “la vitesse ne garantit pas toujours le succès”, rappelle le New York Times, qui souligne la forte contestation populaire et les tensions qui en découlent au sein de la nouvelle administration.
“Un président déterminé à réaliser de grandes œuvres mais de plus en plus frustré par les efforts de sa petite équipe à contenir les réactions hostiles”, écrit le quotidien, avant de préciser :  “Les tensions au sein des équipes sont fréquentes dans les premiers jours de toute administration, mais elles ont rarement été si visibles et si prononcées aussi tôt”.
“Cloîtré dans la Maison-Blanche, il a désormais un accès limité à ses fans et à ses supporters – une importante source de confirmation” de ses opinions et de confiance en lui, dont il est désormais privé, selon le journal new-yorkais. 

Adaptation présidentielle

Autant d’accrocs qui conduisent à repenser la stratégie gouvernementale et à redéfinir les rôles au sein d’une administration remise en question de l’intérieur. Les rôles de principaux conseillers du président – Steve Bannon, Reince Priebus et Kellyanne Conway – vont donc subir des ajustements.
 “Tandis que le monde se penche sur les effets que Trump a sur la fonction présidentielle, lui s’adapte à l’influence que la présidence exerce sur sa personne”, pense le New York Times.

Courrier International publié le 08/02/2017

lunes, 6 de febrero de 2017

Tanto el ejército sirio como las fuerzas rebeldes árabe-kurdas continúan con sus ofensivas para recuperar y controlar sitios claves del territorio aún en manos de Daech/EI


Siria: nueva fase de la ofensiva contra los jihadistas en Raqqa

Las Fuerzas democráticas sirias (FDS), una coalición de combatientes árabes y kurdos, apoyada por Paris y Washington, anunció este sábado 4 de febrero el lanzamiento de una nueva fase en la ofensiva contra el grupo Estado Islámico en Raqqa, Siria. Pero las FDS no tienen forzosamente los medios militares que ambicionan.

Para desalojar al grupo Estado Islámico de su feudo de Raqqa, más vale desplegar grandes medios. Los combatientes FDS, apoyados por 500 militares norteamericanos, entre ellos ingenieros en desminado, instructores y miembros de las fuerzas especiales, se lanzan a la reconquista de la capital autoproclamada de los jihadistas de la organización Estado Islámico en Siria.
Estas fuerzas democráticas sirias recibieron esta semana vehículos blindados, último apoyo de Barack Obama antes de su partida de la Casa Blanca. Pero a pesar de esta ayuda, las FDS lamentan la falta de refuerzos. Los combatientes árabe-kurdos, lo saben pertinentemente: imposible de liberar Raqqa sin ametralladoras pesadas y sin carros de asalto.
Su portavoz, Jihan Cheikh Ahmad, deplora un retraso en las entregas de armas. Sin embargo, los combatientes FDS, se lanzan confiados en esta nueva fase de la ofensiva contra Raqqa. Parecen haber recibido garantías occidentales. El apoyo de la coalición internacional debe aumentar rápidamente.
Desde el mes de noviembre, ésta coalición árabe-kurda recuperó varios pueblos en la provincia de Raqqa.

El ejército sirio resiste en Deir Ezzor

Mientras tanto, el ejército gubernamental consiguió contener las ofensivas del grupo Estado Islámico en Deir Ezzor (este), no lejos de la frontera iraquí, y en el desierto de Homs (centro). Los jihadistas a continuación están a la defensiva sobre todos los frentes del país, indica nuestro corresponsal en Beirut, Paul Khalifeh.
El peligro de la caída del enclave controlado por el régimen sirio en Deir Ezzor parece descartado. Después de haber perdido terreno al final de una vasta ofensiva del grupo Estado Islámico en enero, el ejército sirio consiguió estabilizar el frente antes de volver a pasar al ataque. Estas últimas 48 horas, las tropas gubernamentales rechazaron a los jihadistas al sur de la ciudad, capital de la provincia del mismo nombre.
El ejército sirio es apoyado por intensos raids aéreos realizados por la aviación rusa, entre ellos los bombarderos estratégicos que despegan de Rusia. A pesar de estos éxitos, las tropas del régimen aún no han podido reestablecer la unión entre el aeropuerto de la ciudad y los sectores de Deir Ezzor todavía bajo su control.
Los jihadistas también retrocedieron en el desierto de Homs donde habían avanzado después de la retoma de la ciudad antigua de Palmira, el 10 de diciembre de 2016. El ejército sirio los empujó a 15 kilómetros hacia el este, sobre un frente de 25 kilómetros. A apenas 20 kilómetros de Palmira. Los combatientes del grupo Estado Islámico por último sufrieron un revés al nordeste de Damasco, donde intentaban tomar el aeropuerto militar llamado Sine.

Fuente: RFI publicado el 05-02-2017



Syrie: nouvelle phase de l'offensive contre les jihadistes à Raqqa

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de combattants arabes et kurdes, soutenue par Paris et Washington, annonce ce samedi 4 février le lancement d’une nouvelle phase dans l’offensive contre le groupe Etat islamique à Raqqa en Syrie. Mais les FDS n’ont pas forcément les moyens militaires de leur ambition.

Pour déloger le groupe Etat islamique de son fief de Raqqa, mieux vaut déployer les grands moyens. Les combattants FDS, appuyés par 500 militaires américains, dont des démineurs, des formateurs et des membres des forces spéciales, se lancent à la reconquête de la capitale autoproclamée des jihadistes de l’organisation Etat islamique en Syrie.
Ces forces démocratiques syriennes ont reçu cette semaine des véhicules blindés, ultime soutien de Barack Obama avant son départ de la Maison Blanche. Mais malgré cette aide, les FDS regrettent un manque de renfort. Les combattants arabo-kurdes, le savent pertinemment : impossible de libérer Raqqa sans mitrailleuses lourdes et sans char d’assaut.
Leur porte-parole, Jihan Cheikh Ahmad, déplore un retard dans les livraisons d’armes. Néanmoins, les combattants FDS, se lancent confiants dans cette nouvelle phase de l’offensive contre Raqqa. Ils semblent avoir reçu des garanties occidentales. L'appui de la coalition internationale doit augmenter rapidement.
Depuis le mois de novembre, cette coalition arabo-kurde a repris plusieurs villages dans la province de Raqqa.

L'armée syrienne résiste à Deir Ezzor

Pendant ce temps, l’armée gouvernementale réussit à contenir les offensives du groupe Etat islamique à Deir Ezzor (est), non loin de la frontière irakienne, et dans le désert de Homs (centre). Les jihadistes sont désormais sur la défensive sur tous les fronts du pays, indique notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh.
Le danger de la chute de l’enclave contrôlée par le régime syrien à Deir Ezzor semble écarté. Après avoir perdu du terrain à l’issue d’une vaste offensive du groupe Etat islamique en janvier, l’armée syrienne a réussi à stabiliser le front avant de repasser à l’attaque. Ces dernières 48 heures, les troupes gouvernementales ont repoussé les jihadistes au sud de la ville, chef-lieu de la province du même nom.
L’armée syrienne est soutenue par d’intenses raids aériens menés par l’aviation russe, dont des bombardiers stratégiques qui décollent de Russie. Malgré ces succès, les troupes du régime n’ont toujours pas rétabli la jonction entre l’aéroport de la ville et les secteurs de Deir Ezzor encore sous leur contrôle.
Les jihadistes ont aussi reculé dans le désert de Homs où ils avaient avancé après la reprise de la ville antique de Palmyre, le 10 décembre 2016. L’armée syrienne les a repoussés de 15 kilomètres vers l’est, sur un front de 25 kilomètres. Elle n’est plus qu’à 20 kilomètres de Palmyre. Les combattants du groupe Etat islamique ont enfin subi un revers au nord-est de Damas, où ils tentaient de prendre l’aéroport militaire appelé Sine.

RFI Publié le 05-02-2017

viernes, 3 de febrero de 2017

Un hombre armado con un machete, de nacionalidad egipcia proveniente de Dubai, agredió a una patrulla de soldados en Paris, en la populosa galería del Carrusel del Louvre


Francia: el ataque en el Carrusel del Louvre "tiene un carácter terrorista"
    
En el Carrusel del Louvre, en Paris, este viernes, un hombre agredió con machete a un soldado que respondió con disparos. Según el primer ministro, Bernard Cazeneuve, el acto reviste un “carácter terrorista”. En el lugar continúa la investigación.

Un hombre atacó el viernes con machete al grito de "Allah Akbar" a militares en patrulla en la entrada de la muy frecuentada y turística galería del Carrusel del Louvre en Paris, antes de ser gravemente herido por 5 tiros disparados por un soldado cercano a la escena. Para el primer ministro Bernard Cazeneuve, el ataque tiene un “carácter terrorista”.
Según el prefecto de policía de Paris Michel Cadot, el hombre estaba “armado de al menos un machete, tal vez con una segunda arma". Gravemente herido, se encontraba a media tarde en quirófano con pronóstico vital comprometido, según una fuente cercana a la investigación.
Uno de los militares, ligeramente herido en el cuero cabelludo, fue atendido en el hospital militar Percy en Clamart. Los soldados, del 1er Regimiento de cazadores paracaidistas (1er RCP) de Pamiers, son parte de los 3.500 militares de Sentinelle desplegados en Paris.
Una segunda persona, “con comportamiento sospechoso” fue detenido, según Michel Cadot que se mostró muy prudente sobre su eventual implicación.

Fuente: FRANCE 24 03/02/2017



France: l'attaque au Carrousel du Louvre "à caractère terroriste"
    
Au Carrousel du Louvre, à Paris, vendredi, un homme a agressé à la machette un soldat qui a riposté par balle. Selon le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, l'acte revêt un "caractère terroriste". Sur place, l'enquête se poursuit.

Un homme a attaqué vendredi à la machette au cri d'"Allah Akbar" des militaires en patrouille à l'entrée de la très fréquentée et touristique galerie du Carrousel du Louvre à Paris, avant d'être grièvement blessé par 5 balles tirés par un soldat proche de la scène. Pour le Premier ministre Bernard Cazeneuve, l'attaque est "à caractère terroriste".
Selon le préfet de police de Paris Michel Cadot, l'homme était "armé d'une machette au moins, peut-être d'une deuxième arme". Grièvement blessé, il se trouvait à la mi-journée au bloc opératoire avec son pronostic vital engagé, selon une source proche de l'enquête.
Un des militaires, légèrement blessé au cuir chevelu, a été de son côté pris en charge à l'hôpital militaire Percy à Clamart. Les soldats, du 1er Régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers, font partie des 3.500 militaires de Sentinelle déployés à Paris.
Une deuxième personne, "au comportement suspect" a été interpellée, selon Michel Cadot qui reste très prudent sur son implication éventuelle.

FRANCE 24 03/02/2017

miércoles, 1 de febrero de 2017

La policía alemana habría desmantelado una célula jihadista en el oeste del país que se preparaba para realizar atentados en su territorio


Jihadismo: allanamientos y detenciones en el oeste de Alemania

Se llevaron a cabo una cincuentena de allanamientos en el oeste de Alemania, en el marco de una investigación sobre una célula local de la organización jihadista Estado Islámico.

La policía alemana procedió el miércoles al amanecer a una cincuentena de allanamientos en la región de Hesse (oeste) y a una detención, anunció la fiscalía de Francfort.
Cincuenta y cuatro departamentos, locales o mezquitas fueron allanados en varias ciudades cercanas a Francfort y un hombre sospechado de dirigir una célula local de la organización jihadista Estado Islámico fue detenido, indicó la fiscalía en un comunicado.
Este tunecino de 36 años es sospechoso de haber reclutado y dirigido una célula de 16 personas, “una red destinada a perpetrar un ataque en Alemania (...) pero que fue desmantelada en un estadio precoz sin que haya sido aún elegido un blanco en particular", precisa la fiscalía alemana.

Tres personas detenidas

Más de 1.000 policías fueron movilizados para esta redada nocturna, precisó Peter Beuth, el ministro del Interior del Estado-Región de Hesse, que se congratuló del desmantelamiento de una célula que generaba “una amenaza inminente".
El martes a la noche, en Berlin, tres personas de 21, 31 y 45 años, y sospechados de haber “proyectado dirigirse a zonas de guerra”, sin dudas Siria o Irak, fueron detenidos, según un portavoz de la policía local.
Estas tres personas además frecuentaban una mezquita salafista donde se dirigía también regularmente Anis Amri, el presunto autor del atentado con camión el 19 de diciembre de 2016 contra un mercado de Navidad en Berlin, confirmó la policía berlinesa.

Fuente: AFP publicado el 01/02/2017



Djihadisme: perquisitions et arrestations dans l'ouest de l'Allemagne

Une cinquantaine de perquisitions ont eu lieu dans l'ouest de l'Allemagne, dans le cadre d'une enquête sur une cellule locale de l'organisation jihadiste Etat islamique.

La police allemande a procédé mercredi à l'aube à une cinquantaine de perquisitions dans la région de Hesse (ouest) et à une arrestation, a annoncé le parquet de Francfort.
Cinquante-quatre appartements, locaux ou mosquées ont été perquisitionnés dans plusieurs villes proches de Francfort et un homme suspecté de diriger une cellule locale de l'organisation jihadiste Etat islamiste a été arrêté, a indiqué le parquet dans un communiqué.
Ce Tunisien de 36 ans est soupçonné d'avoir recruté et dirigé une cellule de 16 personnes, "un réseau destiné à perpétrer une attaque en Allemagne (...) mais qui a été démantelé à un stade précoce sans qu'une cible particulière n'ait encore pu être choisie", précise le parquet allemand.

Trois personnes arrêtées

Plus de 1.000 policiers ont été mobilisés pour ce coup de filet nocturne, a précisé Peter Beuth le ministre de l’Intérieur de l'Etat Région de Hesse qui se félicite du démantèlement d'une cellule qui posait "une menace imminente".
Mardi soir, à Berlin, trois personnes âgées de 21, 31 et 45 ans, et soupçonnées d'avoir "projeté de rejoindre des zones de guerre", sans doute la Syrie ou l'Irak ont été arrêtées, selon un porte-parole de la police locale.
Ces trois personnes ont en outre fréquenté une mosquée salafiste où se rendait également régulièrement Anis Amri, l'auteur présumé de l'attentat au camion bélier le 19 décembre 2016 contre un marché de Noël à Berlin, a confirmé la police berlinoise.

AFP publié le 01/02/2017 

domingo, 29 de enero de 2017

Francia enfrenta el problema de los llamados "reaparecidos", aquellos hombres que regresan de combatir en Siria y en Irak, principalmente en las filas de Daech/EI


700 franceses están comprometidos en las filas de Daech en Siria y en Irak

Francia es aún el primer proveedor de jihadistas del grupo Estado Islámico en el seno de la Unión Europea, según el jefe de la Uclat.

Es un primer puesto del cual Francia no puede vanagloriarse. En total, 700 franceses están comprometidos bajo la bandera del grupo jihadista Estado Islámico (EI) en Irak y en Siria, sobre los 12.000 voluntarios extranjeros en Medio Oriente, estima Loïc Garnier, jefe de la Unidad de coordinación de la lucha antiterrorista (Uclat).
Entre los 3.000 europeos “en las filas de la organización terrorista” y “aunque Bélgica sea la más representada con respecto a su población, Francia queda como la mayor contribuyente de la Unión Europea", declara el responsable en una entrevista publicada en la edición del miércoles de Le Figaro, agregando que 232 "compatriotas [estaban] presuntamente muertos".
En Francia, habría “un millar de indecisos" en manifestar “la voluntad de partir sin que sepamos aún si su deseo es verdaderamente real", agrega.

Un poco más de 200 "reaparecidos"

Concerniente a los “reaparecidos”, es decir, aquellos que regresan de los territorios en guerra, Loïc Garnier computa “un poco más de 200 en el territorio nacional", ya que algunos salen de los “radares tomando rutas improbables y engañan la vigilancia de los servicios de la policía".
Es bastante "marginal" que estos reaparecidos, "que salen del infierno para volver al mundo de los vivos”, negocien su vuelta con las autoridades francesas, según el jefe de la Uclat. "Eso concierne sobre todo a mujeres jóvenes que consiguen llamar a sus familias", explica, pero “la idea de proceder a exfiltraciones no sería ni serio ni realista”.
Según él, “quedan en las zonas de combate alrededor de 290 mujeres y 460 niños franceses, de los cuales un tercio nació allí, cuyas edades son menores a 4 años, así como una veintena de combatientes".

Niños sin noción del bien y el mal

Sobre la cuestión de los menores, Loïc Garnier explica que estos últimos perdieron “la noción del bien y del mal": "los islamistas imbrican en sus mentes tal grado de ultraviolencia que los transforma casi en discapacitados mentales. El hecho de frecuentar cadáveres, de asistir a escenas de decapitaciones, fue banalizado".
"Será necesario encargarse psiquiátricamente, tanto como de recibirlos en familias, la reconstitución de un nido donde puedan nuevamente sentirse plenos y felices, así como una readquisición de ciertos valores”, juzga él.
Mientras la amenaza terrorista permanezca alta en Francia, golpeada desde enero de 2015 por una serie de atentados sin precedentes que provocaron 238 muertos, el jefe de la Uclat estima un ataque con ayuda de un drone "ciertamente factible, incluso si eso necesita una tecnología un poco más desarrollada. Ningún escenario se ha excluido".
Diecisiete proyectos de atentados se han desbaratado sobre el territorio en 2016, según el gobierno.

Fuente: Le Huffington Post con AFP 28/01/2017



700 Français sont engagés dans les rangs de Daech en Syrie et en Irak

La France est toujours le premier pourvoyeur de jihadistes du groupe État islamique au sein de l'Union européenne, selon le patron de l'Uclat.

C'est une première place dont la France ne peut se vanter. Au total, 700 Français sont engagés sous la bannière du groupe jihadiste État Islamique (EI) en Irak et en Syrie, sur les 12.000 volontaires étrangers au Moyen Orient, estime Loïc Garnier, chef de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat).
Parmi les 3000 Européens "dans les rangs de l'organisation terroriste", et "même si la Belgique est la plus représentée au regard de sa population, la France reste le plus gros contributeur de l'Union européenne", déclare le responsable dans une interview publiée dans l'édition de mercredi du Figaro, ajoutant que 232 "compatriotes [étaient] présumés décédés".
En France, ils seraient "un millier de velléitaires" à manifester "la volonté de partir sans que l'on sache toujours si leur envie est vraiment réelle", ajoute-t-il.

Un peu plus de 200 "revenants"

Concernant les "revenants", c'est-à-dire ceux qui reviennent des territoires en guerre, Loïc Garnier en décompte "un peu plus de 200 sur le territoire national", puisque certains sortent des "radars en prenant des routes improbables et trompent la vigilance des services de police".
Il est assez "marginal" que ces revenants, "qui sortent de l'enfer pour rejoindre le monde des vivants", négocient leur retour avec les autorités françaises, selon le chef de l'Uclat. "Cela concerne surtout des jeunes femmes qui parviennent à appeler leur famille", explique-t-il, mais "l'idée de procéder à des exfiltrations ne serait ni sérieuse, ni réaliste".
Selon lui, "il reste dans les zones de combat quelque 290 femmes et 460 enfants français, dont un tiers nés sur place - donc âgés de moins de 4 ans - ainsi qu'une vingtaine de combattants".

Des enfants sans notion de bien et de mal

Sur cette question des mineurs, Loïc Garnier explique que ces derniers ont perdu "la notion du bien et du mal": "les islamistes ont instillé dans leur esprit un tel degré d'ultraviolence que cela devient presque un handicap mental. Le fait de côtoyer des cadavres, d'assister à des scènes de décapitations a été banalisé".
"Des prises en charges psychiatriques seront nécessaires, tout comme des accueils dans des familles, la reconstitution d'un cocon où ils pourront à nouveau s'épanouir ainsi qu'une réacquisition de certaines valeurs", juge-t-il encore.
Alors que la menace terroriste reste élevée en France, frappée depuis janvier 2015 par une série d'attentats sans précédent qui ont fait 238 morts, le patron de l'Uclat estime une attaque à l'aide d'un drone "tout à fait envisageable, même si cela nécessite une technicité un peu plus poussée. Aucun scénario n'est exclu".
Dix-sept projets d'attentats ont été déjoués sur le territoire en 2016, selon le gouvernement.

Le Huffington Post avec AFP 28/01/2017